Des propos du maire de Rome Gianni Alemanno, affirmant qu'il ne considérait pas le fascisme comme "le mal absolu", ont fait naître une vague de protestations en Italie, notamment au sein de la communauté juive. "Le mal absolu sont les lois raciales voulues par le fascisme et qui en déterminèrent la fin politique et culturelle", avait ajouté Gianni Alemanno, ancien néo-fasciste du MSI (Mouvement social italien) passé au parti conservateur Alliance nationale.