C'est sur le réseau social facebook que l'ancien journaliste et désormais homme politique a révélé l'une des ses grandes plate-formes politiques. Pour ce dernier, Jérusalem ne peut être divisée.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a remporté mardi une victoire convaincante lors des primaires du Likoud en remportant plus de 74% des voix. Netanyahou a déclaré que la force du Likoud réside dans son unité. " Nous continuerons à faire preuve de leadership et prendre les devants en matière d'éducation, d'économie et de sécurité pour le bien de tous les citoyens dans l'État d'Israël " a déclaré le chef du Likoud. Son principal rival, Moshe Feiglin, a quant à lui obtenu plus de 20 % des voix.
Faible mobilisation pour les primaires du Likoud en Israël. Sur les 125.000 membres du grand parti de droite, ils n'ont été qu'une vingtaine de pourcents à se rendre aux urnes. Il faut dire que le scrutin avait surtout des allures de plébiscite pour Benyamin Netanyahou. Avec Moshe Feiglin comme seul adversaire, le premier ministre israélien était assuré de la victoire avant même l'annonce des résultats définitifs. Moshé Feiglin, représentant de l'aile dure du Likoud, aura donc été réduit à dénoncer en vain quelques irrégularités.
Après l'échec de nouveaux pourparlers de paix en Jordanie, Benyamin Netanyahou s'en prend ouvertement aux responsables palestiniens. Il les accuse, en particulier, d'avoir refusé d'écouter les revendications israéliennes en matière de sécurité. Le chef du gouvernement israélien renvoie donc la balle au président palestinien Mahmoud Abbas qui, devant des journalistes avait imputé l'échec des négociations à l'Etat hébreu. Dimanche matin, devant ses ministres, Benyamin Netanyahou a fait part de son scepticisme quant à la perspective d'un retour au dialogue avec les Palestiniens.
Réservé sur l'impact du Printemps arabe, Israël semble l'être de moins en moins au sujet de la situation en Syrie. Illustration avec ces propos d'Amos Yadlin tenus à l'université de Tel Aviv : pour l'ancien chef des renseignements militaires israéliens, les troubles en Syrie apportent des bénéfices stratégiques à l'Etat hébreu. Ils prouvent aussi, toujours selon Yadlin, qu'un traité de paix n'était plus indispensable à l'évolution du régime de Damas, allusion à la rupture de son alliance avec Téhéran.
C'est l'un des projets phares de l'Autorité palestinienne version Salam Fayyad, l'un des symboles aussi d'un Etat en gesticulation. A quelques encablures de Ramallah, la nouvelle ville palestinienne de Rawabi est en train de voir le jour. Après quatre années d'attente, ses promoteurs viennent même d'obtenir d'Israël l'autorisation d'utiliser la route principale menant à cette localité flambant neuve. Censé accueillir 40.000 habitants, Rawabi a été conçu à la manière d'une banlieue américaine, bien loin de l'image que véhiculent généralement les territoires palestiniens.
Réunis à Amman pour tenter de rapprocher leurs positions en vue d'une reprise du processus de paix, Israéliens et Palestiniens ont semble-t-il échoué à atteindre cet objectif. Les Palestiniens avaient donné aux Israéliens jusqu'à ce jeudi pour qu'ils clarifient leur position sur la question des frontières. Mais ils ont finalement annoncé hier soir leur décision d'interrompre les pourparlers et de s'en remettre à la Ligue arabe. Depuis quelques jours, il faut dire que la tension était vive entre les deux camps.
Deux stations de la police palestinienne ont récemment vu le jour près de Jérusalem. La première dans le village de A-Ram, au nord de la capitale israélienne ; la seconde dans l'enclave de Biddu, qui regroupe plusieurs localités palestiniennes le long de la route 443. Reliant Jérusalem à la ville de Ramallah, elle est empruntée à la fois par des Palestiniens et des Israéliens. Du coté israélien justement, on explique qu'il s'agit avant tout d'une mesure destinée à renforcer le pouvoir du président Mahmoud Abbas au sein de l'Autorité palestinienne.
Une enquête contre le Mufti de Jérusalem. C'est ce qu'a exigé le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou suite à des informations selon lesquelles Mohamed Hussein a tenus des propos virulents contre les juifs. Lors d'un évènement marquant le 47ème anniversaire du Fatah la semaine dernière, le mufti de Jérusalem aurait cité un hadith, une citation attribuée au prophète Mahomet, qui appelle ni plus ni moins au massacre de juifs. Des déclarations en forme de diatribe antisémite publiées sur Internet.
Benyamin Netanyahou se rendra à Chypre le 16 février prochain. Une visite qualifiée d'extrêmement importante par l'entourage du premier ministre israélien. Autour des enjeux gaziers que représente le Léviathan, l'Etat hébreu tente d'opérer un rapprochement stratégique avec son voisin méditerranéen. Après les propos menaçants des autorités turques, Israël et Chypre semblent décidés à assurer ensemble la sécurité de leurs plateformes de forage.
L'annonce a été faite par Tzipi Livni en personne. Il y aura des primaires au parti Kadima le 27 mars prochain. Voilà qui devrait un peu plus agiter la classe politique israélienne, une semaine après l'entrée en campagne de Yaïr Lapid et de Noam Shalit, deux figures extrêmement appréciées de l'opinion israélienne. D'après les observateurs, ce serait d'ailleurs en réponse à leur candidature que Tzipi Livni aurait précipité des élections au sein de sa formation centriste.
Un document exclusif de la diplomatie européenne a été obtenu par la rédaction d'Infolive tv. On y apprend que les Européens auraient décidé de changer de cap au Proche-Orient. Ils entendent appliquer une nouvelle stratégie visant à favoriser l'autonomie palestinienne, ou plus précisément, le renforcement du contrôle palestinien en zone C. Depuis les accords d'Oslo, ce territoire se trouve pourtant majoritairement sous contrôle civil et militaire israélien.
24 heures après l’annonce fracassante de son entrée dans la vie politique, Noam Shalit se trouve déjà sous le feu des critiques. A droite comme au centre, plusieurs députés l’accusent d’utiliser cyniquement le capital de sympathie engendré pendant son combat pour la libération de son fils Gilad. Un procès d’intention que réfute l’intéressé. Lors d’une conférence de presse avec la chef du parti travailliste Sheli Yehimovich, Noam Shalit s’est engagé à ne pas utiliser l’image de son fils Gilad pendant sa campagne.
C’est une véritable bombe politique en Israël : Noam Shalit a annoncé ce lundi qu’il sera candidat aux primaires du parti travailliste. Son objectif : être élu député à la Knesset lors du prochain scrutin législatif. Ces dernières années, au travers du combat qu’il a mené pour la libération de son fils Gilad, Noam Shalit est devenu une figure populaire et extrêmement respectée par l’opinion israélienne.
Il s'appelle Yaïr Lapid et c'est l'un des journalistes-vedettes de la télévision israélienne... ou plutôt c'était… Après de nombreuses spéculations, Yaïr Lapid vient d'annoncer qu'il quittait son fauteuil de présentateur pour se lancer en politique. A 48 ans, il pourrait être l’une des attractions des prochaines élections législatives israéliennes. En témoigne plusieurs sondages d’opinion qui le créditent déjà de 15 à 20 sièges à la Knesset.