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Yohan Zerbib était venu de France pour se construire une vie en Israël.

Mais le jeune homme est mort au combat l'été dernier, tué lors d'un accrochage avec les miliciens du Hezbollah.

Mercredi, ses proches se sont retrouvés au cimetière militaire d'Ashdod pour la hazkara, la cérémonie qui marque, selon le calendrier juif, le premier anniversaire de sa disparition.

Au micro d'Infolive.tv, ses frères d'armes racontent Yohan Zerbib, jeune soldat plein de vie, de courage et d'amour d'Israël. Hommage. 05/07/07

Retrouvez également le témoignage de Patrick Fandio, grand reporter à TF1, qui a rencontré Yohan Zerbib quelques jours avant sa mort

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Commentaires

Yohann Zerbib

Soumis par Anonymous le Mar, 05/06/2008 - 10:35.
Bon tu veux que je te dise le fond de ma pensée alors sur Yohann? Selon moi Yohann Zerbib était malheureux et il a voulu donner un sens à sa vie. Malheureusement, il l'a payé de sa vie et laisse ses parents dans la souffrance mais bon je n'ai pas à le juger, c'est brave ce qu'il a fait. Paix à ton âme mon frère. p.s: en ce qui concerne Fandio, je n'ai toujours pas changé d'avis. Fandio comme tous les journalistes va là où il peut gagner un max de pognon, alors ce n'est pas la peine de me raconter des histoires à dormir debout à moi.

Yohan Zerbib zal

Soumis par Anonymous le dim, 07/29/2007 - 13:48.
Nouveau Blog en mémoire de Yohan zal Pour ne jamais l'oublier! www.yohanzerbib.canalblog.com 613 camp camp613@hotmail.fr

LA VERITE DIT PAR DES ISRALIENS SONT LES MEILLEURS TEMOIGNAGES

Soumis par Anonymous le sam, 07/14/2007 - 01:20.
Aharon Shabtai, grand poète israélien et hélleniste de renommée mondiale, nous livre ses réflexions sur l’art et la politique, et sur l’influence de l’occupation sur la culture israélienne. Dans ce très beau texte qu’il nous fait parvenir et qu’a traduit Anne-Marie Perrin, il souligne que "Dans les circonstances actuelles de barbarie, qui rappellent celles qui ont jadis prévalu en Allemagne, en Russie, en France et en Amérique, les écrivains sont sommés de prendre la parole, de prendre une posture politique claire et morale, de résister." "L’art sans espace politique, ajoute-t-il, est comme la pâte à modeler qu’on donne aux malades mentaux et aux enfants - parce que ceux qui n’ont pas de responsabilité relative à l’espace politique sont des esclaves et des enfants." A lire absolument. Mieux valent les clameurs de défaite d’aujourd’hui que l’exultation triomphaliste de 1967. (Interview réalisée par Nir Nader) Comment caractériseriez-vous la relation entre la culture israëlienne d’aujourd’hui et l’Occupation ? Shabtai : Israël est un pays dont les options vers le changement se ferment l’une après l’autre. Dans le passé, il avait la chance de devenir un Etat-Nation sain, en établissant des relations avec les Palestiniens et les pays voisins. Cependant, plus il persiste avec l’Occupation, et plus il dépend de la force, plus étroites sont ses options politiques. La propagande utilisée pour justifier la violence de l’Occupation a un effet orwellien sur la mentalité israélienne. Il en résulte un émoussement patent de la sensibilité morale et éthique. Le discours public est façonné dans des moules mensongers, une sorte de "novlangue". Il en va amplement de même dans la sphère culturelle. Israël est en train de devenir une colonie sous égide américaine, de même que l’ancienne Rhodésie ou l’Afrique du Sud l’étaient par rapport à la Grande Bretagne. Cette colonie est dirigée par les oligarques, l’armée et le Shin Beth. Le pays est une prison. Il inclut trois millions et demi d’habitants natifs, qui sont parqués dans des cellules territoriales, dans des camps et des ghettos, tandis qu’Israël met en œuvre une politique démographique distinctement raciste, orientée vers la purification ethnique. La prison dispose aussi d’aménagements spéciaux pour les geôliers israéliens. Ceux-ci vivent dans des bulles, coupés de la réalité des natifs. Quelque chose comme la Zone Verte à Bagdad. Ici, comme là-bas, nous avons des parcours de golf, des cafés, des résidences et des organismes culturels pour les familles des dirigeants. Au sein de la colonie, les propos politiques se limitent à l’économie et à la sécurité, à la question de savoir comment accumuler du capital et comment éliminer les habitants natifs. Pourtant l’Israël d’aujourd’hui n’est pas monolithique. C’est une société qui s’est détachée de ses valeurs sionistes fondamentales, qui a pris ses distances par rapport à la solidarité sociale et abandonné ses propres citoyens. On l’a vu lors de la guerre de 2006, et auparavant dans l’élimination du réseau de sécurité sociale. Shabtai : Oui, parce que dans une colonie raciste, les institutions sociales et étatiques s’érodent. De nos jours, dans une période d’impérialisme global, la politique se privatise. Les instruments de la politique - médias, partis, syndicats - dont la fonction et de promouvoir le changement, de guérir, de restaurer la solidarité, ont été vidés de leur contenu et cédés à des intérêts particuliers. Dans le même mouvement, la culture et l’enseignement supérieur sont aussi conçus comme des objets privatisables. Ils sont censés être "émancipés de la politique", "objectifs" --en d’autres termes, ils sont supposés s’ajuster au consensus. En Israël aujourd’hui, la politique et les politiciens sont objets d’anathème. Voilà le symptôme d’une société nationaliste de masse dont les héros sont les oligarques --tel [Arcadi] Gaydamak-- et les généraux --tels [Ariel] Sharon ou [Ehud] Barak. Les anciens Grecs avaient un terme pour désigner le citoyen qui ne s’intéresse qu’à ses intérêts personnels et reste en dehors de la vie politique. Ce terme était idiotes. Il convient maintenant aux Israéliens. Ces gens sont des idiotai, non des politai (citoyens au vrai sens du mot). Ils n’ont aucune part à l’organisation politique ni aux luttes politiques de quelque importance. Dès lors, ce qu’un universitaire a écrit contre mon poème “Non, Sapho” (voir infra) est typique. Il m’a accusé d’avilir la grande poétesse de l’amour. Sapho écrivait que ce qu’il y a de plus beau, ce n’est ni des bataillons de soldats, ni la cavalerie, ni la marine, mais la personne qu’on aime. Elle s’opposait à la mentalité dominante de son temps --telle que l’illustre la poésie lacédémonienne de Tyrtaios-- et, à la place, offrait aux citoyens un éthos érotique. Dans mon poème, j’actualise le thème, en proposant (non sans humour) quelque chose d’autre, quelque chose qui convient à notre époque et à Israël : de considérer comme belles la solidarité de la classe ouvrière et la liberté. Le premier poème uniquement lyrique est le « Certain montagnard... » d’Archilochos, qui raconte sans rougir comment le poète s’est débarrassé de son bouclier au milieu de la bataille, au moment où le combat devenait intense. C’est un poème qui définit la fonction éthique et civique de la poésie. Le poète transgresse les valeurs héroïques admises et illustre le droit à exercer son jugement et à formuler un principe nouveau (logos). Le droit de refuser une mort absurde est présenté comme une valeur adéquate pour un citoyen libre. Dans l’Israël actuel, au contraire, c’est la sagesse conventionnelle qui veut que des éléments de culture, comme des poèmes, existent en soi et pour soi, dans une sphère à part, qui n’a rien à voir avec la construction d’arguments, en particulier de déclarations politiques. Ce qui est politique est tenu pour vulgaire et trivial. La littérature et la culture n’ont rien à faire avec un éthos civique. C’est une culture d’idiotai, dans laquelle chacun ne se soucie que de soi, et où tous les problèmes se liquident dans le dos de l’individu, devenant alors des traumatismes d’un ego dilaté et replié sur soi. L’art privatisé, en rapport avec les vies des idiotai, devient une branche de la psychologie. C’est aussi ce qui s’est produit aux Etats-Unis. Il était d’usage que la poésie y soit engagée et militante, en particulier pendant la guerre du Viet-Nam. En quelques courtes années, après que l’administration Johnson a fondé la Dotation Nationale pour les Arts, elle est devenue une poésie d’ateliers d’écriture sur les campus. En Israël aussi, les ateliers d’écriture sont encouragés. Ils constituent des niches économiques florissantes dans la thérapie par l’art, en aidant les gens à s’adapter. La psychologie est devenue une idéologie. Tous les traumatismes d’une société caractérisée par le meurtre militaire et l’exploitation sont intériorisés, ressurgissant en tant que problèmes de l’individu isolé dans un nationalisme de masse. Ces problèmes sont toujours d’ordre privé ; l’individu devient un patient. De cette manière, les individus reçoivent leur privatisation comme un don. Ils sont immergés dans une enfance perpétuelle comme les géants de l’Age d’argent chez Hésiode, chacun d’eux étant « élevé aux côtés de sa bonne mère pendant cent ans, véritable niais jouant puérilement dans sa propre maison ». Tout va ainsi vers la thérapie clinique. L’art comme psychothérapie est au service d’une idéologie dans laquelle tous sont des individus, sans espace politique (une agora), sans un espace où les problèmes personnels, qui sont politiques par nature, atteignent en tant que tels la conscience et trouvent leurs vraies solutions. L’art sans espace politique est comme la pâte à modeler qu’on donne aux malades mentaux et aux enfants - parce que ceux qui n’ont pas de responsabilité relative à l’espace politique sont des esclaves et des enfants. La politique appartient aux citoyens, c’est-à-dire aux adultes. De nos jours, l’art et la littérature maintiennent au jardin d’enfants ceux-là qui ne veulent pas, ou ne peuvent pas, devenir adultes. Ceci me frappe, néanmoins, comme une généralisation. Après tout, l’Occupation est reconnue comme un enjeu majeur par l’ensemble du courant dominant israélien, y compris par les écrivains institutionnels. Shabtaï : Vous faites référence à des intellectuels et à des écrivains en vue de l’espèce de ce qu’un de mes amis, Nimrod Kamer, appelle “la gauche molle” : Amos Oz et David Grossman, par exemple, Dans leur cas, je voudrais dire que s’est appliqué le principe de co-option. Le pouvoir en place les adopte, les co-opte - telle est la méthode. Ils vocifèrent, sur un plan général, contre l’Occupation, et cette posture leur confère une crédibilité quand ils soutiennent le régime sur toute question spécifique de quelque importance. C’est ainsi qu’ils ont appuyé les Accords d’Oslo, la duperie de Camp David de juillet 2000, les mesures prises contre l’Intifada et la deuxième guerre du Liban. Les écrivains de la gauche molle ne donnent pas de contenu politique à la littérature, mais font plutôt l’inverse : au lieu de pousser à la décision vers l’action, ils subliment la politique en culture. L’Occupation, entre leurs mains, devient la psychomachie de la belle âme israélienne tourmentée. Ils se sont débrouillés pour en faire un cliché du discours culturel israélien. Même Ariel Sharon et Ehud Olmert ont dit qu’ils étaient contre l’Occupation. Ceci a été normalisé, pour devenir une branche de la culture, le matériau d’une interminable auto-flagellation narcissique, pour des films, des conférences, des thèses de doctorat et des carrières universitaires. De cette manière, on a exproprié l’Occupation hors du domaine de la lutte et on l’a reléguée dans une psychothérapie pour jardin d’enfants. Nous atteignons enfin un point où l’Occupation devient une graphomanie. Les gens sont saturés d’en entendre parler. C’est pour cette raison qu’aucune littérature importante ne s’est développée depuis Oslo, bien plutôt de médiocres niaiseries qui contribuent au philistinisme de la vie sociale, recyclant l’ « expérience israélienne » figée dans son immobilisme. Parce que la littérature possède assurément une mission éthique et politique. J’emploie le mot politique au sens grec classique. La pierre de touche de la littérature est le niveau auquel elle coopére ou ne coopère pas avec le régime pour forger un consensus. La culture est un laboratoire idéologique, qui recourt à des récits auxquels on adhère pour créer une représentation de la réalité. Elle invente des définitions et des séparations (Juifs/Arabes, par exemple) qui pourvoient l’individu d’une identité. Ce qui distingue les grands écrivains et poètes, c’est le fait qu’ils créent une résistance et qu’ils offrent une alternative dans la manière d’être. Aux périodes d’urgence, de tels écrivains sont directement liés au politique. Résister ressortit à l’essence de la vie. Chacun ressent la pesanteur, l’inertie et les forces de friction quand il avance ou qu’il agit en tant qu’individu. D’un autre côté, il y a une énorme pression, ouverte et dissimulée, pour faire de vous un « bon garçon », pour vous faire souscrire au conformisme. Un poète authentique a le courage et la lucidité d’instaurer la résistance dans la vaste sphère éthique, précisément là où l’individu est incité à s’adapter à la norme. Ce qui induit une contrainte sur ses goûts, ses valeurs, sur la langue dont il fait usage. Mais le thème de l’interview est une situation spécifique. Nous ne sommes pas aux Pays-Bas. Dans les circonstances actuelles de barbarie, qui rappellent celles qui ont jadis prévalu en Allemagne, en Russie, en France et en Amérique, les écrivains sont sommés de prendre la parole, de prendre une posture politique claire et morale, de résister. Donnez-moi des exemples de ceux qui ont agi ainsi, qui se sont opposés. Shabtaï : Socrate. Il s’est élevé contre sa société, prêt à mourir. La prescription éthique majeure à Athènes était de nuire à votre ennemi et de faire du bien à votre ami. Socrate n’est pas d’accord. Il donne priorité à ce qui est juste. Sur cette base, il maintient qu’il vaut mieux subir le mal que le faire. Après la chute de la démocratie athénienne, les dictateurs ont pris l’habitude d’envoyer des citoyens arrêter ceux qu’ils identifiaient comme opposants, ou dont ils désiraient confisquer les biens. Socrate et quatre autres ont reçu l’ordre de leur amener un homme du nom de Léon. Il a refusé, mettant sa vie en péril. Il n’a été sauvé que grâce à un changement de régime. Plus tard, on l’a accusé de blasphème et de corruption de la jeunesse, ce pour quoi il a été condamné à mort. Son discours lors du jugement, connu sous le nom d’Apologie, est le texte politique fondamental de l’Europe. La plupart des écrivains de premier ordre ont été des opposants, dans un sens ou un autre. Ce n’est pas par hasard que même des écrivains éloignés de tout radicalisme comme Flaubert ou Baudelaire ont été mis en jugement. Il existe des périodes tranquilles durant lesquelles l’opposition n’est pas manifeste. Mais, dans des circonstances particulières - telles que l’oppression, l’écrasement des droits de l’homme, le fascisme - les écrivains doivent prendre position. En Israël cependant, comme je l’ai déjà dit, ils s’alignent d’emblée avec le régime. Amos Oz, Yehoshuaz Sobol, A.B. Yehoshua et David Grossman ont soutenu la guerre du Liban durant laquelle l’aviation a tué plus d’un millier de civils, détruit des villages, détruit des quartiers à Beyrouth. Ce sont des moments tels que celui-là qui sont la pierre de touche de l’écrivain et de l’artiste. On peut citer nombre d’exemples de grands écrivains, et pas nécessairement de gauche, qui ont refusé de collaborer avec leurs régimes. Ainsi, au point culminant de la ferveur patriotique en Autriche, Stefan Zweig s’est opposé à la première guerre mondiale. Il a quitté son pays et déclaré sa solidarité avec le peuple de France. Thomas Mann s’est opposé aux nazis bien avant Auschwitz et s’est exilé dès 1933. Après quoi il a écrit et parlé d’abondance contre les pouvoirs en place dans son pays. Ses livres ont été brûlés en Allemagne. Sa Montagne magique décrit comment une société entière est transformée en une société de malades, en une clinique, comme c’est le cas en Israël aujourd’hui. Est-ce qu’une culture israélienne hébraïque peut survivre longtemps dans une région qui est arabe, une région si complètement différente ? Shabtaï : Voilà, certes, le principal problème. L’Occupation, l’armée et le capitalisme sont en train de détruire le pays, à la fois le paysage lui-même et le paysage humain, dont les Palestiniens, qui ont leurs racines ici, constituent une partie. Pour Israël, l’exemple à suivre aurait dû être des pays tels que la Belgique, la Suisse et le Canada, des Etats qui fournissent un cadre dans lequel des groupes divers peuvent vivre ensemble. Le monument le plus représentatif de la culture israélienne d’aujourd’hui est le mur de séparation. Ceci est enfoncé comme un coin dans la conscience nationale et dans la littérature hébraïque. Le mur est le point de fixation que la littérature ne cesse de recycler. Cette littérature ne fonctionne pas en tant que moyen de créer une opposition, de changer la vie. De sorte qu’il n’y a pas de changement dans la vie, plutôt dans le seul style de vie. Parmi les nuages sombres que vous décrivez, pouvez-vous apercevoir quelque lumière ? Shabtaï : Si la société possède un instinct d’auto-préservation, alors un changement interviendra. Il y aura une révolution. Voyez, tout s’accumule aujourd’hui contre les jeunes. Ils n’ont pas d’avenir. A Jérusalem, dans les récentes manifestations étudiantes, la jeunesse a commencé à réclamer une révolution, et des passants traversaient la rue pour se joindre à eux. Voilà un signe de changement. Cela arrivera tôt ou tard. De ce point de vue, l’échec d’Israël dans la seconde guerre du Liban est de même un signe encourageant. Cela peut sembler bizarre, mais les clameurs de défaite qu’on entend aujourd’hui sont préférables à l’exultation triomphaliste de 1967. Le militarisme israélien est voué à l’échec dans une société où s’aggravent l’exploitation et la pauvreté. La révolte actuelle n’est pas encore politique, parce que prise de conscience et solidarité demeurent limitées. Il existe quelques exceptions, comme le groupe de jeunes poètes qui ont fondé le journal Ma’ayan. Leur mode d’action fait penser à des mouvements radicaux en art comme celui des dadaïstes. Ils étaient opposés à la guerre au Liban et ils témoignent beaucoup de considération à la fois pour les Arabes et pour les Juifs. Mais, pour le moment, la plupart des jeunes ne représentent aucune menace pour le pouvoir établi. Le chauvinisme et la haine des Arabes continuent à rendre possible l’exploitation de la jeunesse et des pauvres. En tant qu’écrivain, je me vois comme quelqu’un qui agit à l’intérieur d’un système. La poésie n’est pas une correspondance privée. Elle se fait au sein d’un système relié à d’autres systèmes. C’est seulement de cette façon que la poésie a une fonction et une place dans le domaine public. A l’intérieur de ces systèmes politique et culturel, un débat est amorcé, la pensée est en route et une lutte s’engage pour le changement et le renouveau. Dans la situation présente, les systèmes politique et culturel ne fonctionnent pas. Les embrayages restent sans prise. Leur vacuité et leur trivialité vous dissuadent. Ou bien vous êtes un bon petit garçon confiné dans la clinique avec tout le monde, ou bien vous devenez un dissident, actif depuis les marges. Dans le Fragment 16, Sapho mentionne une femme du nom d’Anaktoria, dont l’absence lui pèse. Les 15 shekels mentionnés dans la réponse de Shabtai correspondant à peu près à trois euros et demi. Non, Sapho. Ce qu’il y a de plus beau, disait Sapho, c’est l’être que vous aimez. Je dis que non, Sapho. L’être que vous aimez n’aura pas de beauté Aussi longtemps qu’un entrepreneur ou une entreprise ou une agence d’embauche sucera son sang - A quinze shekels l’heure, il n’y a pas d’avenir pour la beauté. Les âneries dont ils vous ont abreuvée, laissez-moi vous les sortir de la tête. Anaktoria ne sera pas belle si elle est forcée de se prostituer. Attis ne s’ornera pas de fleurs si l’usine est fermée et transférée au Caire. Dès lors, la chose la plus belle, la condition préalable de la beauté, est la lutte des classe. Vous aviez raison, Sapho. Ce ne sont pas les cavaliers, ni les guerriers, ni les destroyers, Mais la solidarité entre travailleurs, la coopération et l’égalité. Quand celles-là prévaudront, Alors les cieux et la terre s’étreindront dans les yeux de l’être bien-aimé. Dès lors, ce n’est pas non plus parmi les littérateurs, ni à l’université, ni au concert, Que vous trouverez la beauté aujourd’hui, mais dans l’union des travailleurs - Les éboueurs, les bennes à ordures, Sapho, sont ce qu’il y a de plus beau. (A partir de la traduction anglaise d’Avda Levin). (Aharon Shabtai a publié 18 recueils de poésie en hébreu. Ses traductions en hébreu du théâtre grec, ont été couronnées par de nombreux prix. Deux de ses livres ont paru en anglais : Love and Other Poems (New York : The Sheep Meadow Press, 1997) et J’accuse (New York : New Directions, 2003). En écho au titre de la diatribe de Zola contre l’antisémitisme pendant le procès de Dreyfus, les poèmes de J’accuse mettent en cause les pratiques israéliennes pendant l’Occupation. Des traductions de l’œuvre de Shabtai ont été publiées dans les principales revues poétiques en langue anglaise et il a récemment contribué à l’Anthologie Rouge, Aduma). (Traduction : Anne-Marie

c vrai qu'ils se détruisent

Soumis par Anonymous le Mar, 07/10/2007 - 17:22.
c vrai qu'ils se détruisent entre eux... leurs faiblésse c leurs grande bétise ... ya qu'a regardér l'actualité tt les jours pours s'en convaincre... Pakistan, Liban, Gaza, Irak ect.. parout ils s'entre-tuent les uns les autres méme entre Islamistes méme dans leurs lieu de culte (Pakistan/Irak) ils respect rien ... dailleur leurs principal érreur c d'avoir d'impliqué "Dieu" dans tous leurs crimes térroriste et la ou sa deviendra intérressant pour la paix mondial, c quand ils vont recevoir le retour de baton qui ne tardera pas à arrivé pour ça...

Hommage a Yohan Zerbib, un peu plus sur lui....

Soumis par Anonymous le Mar, 07/10/2007 - 06:37.
Voila je veux dabord dire merci a Infolive davoir fait un reportage sur Yohan, car son action pour Israel est plus qu'honorable,pour moi pas etonnant que les differents temoignages a son sujet se rejoignent sur des themes de bravour, amitie chere, distingue, volontaire pour faire le sale travail si le but est de defendre son pays, sa cause enfin ce a quoi il croyait. Pour ma part je rajouterai a ces temoignages que jai bien connu Yohan pour etre monte dans le meme avion que lui en montant en Israel le 29/12/2003. Vous voyez sur ce reportage une personne preocuppee, en periode de guerre bien que tres clairvoyante quant a ce conflit (je le cite "on peut donner un coup fort mais pas detruire une ideologie"), sachant quil ne suffit pas de lancer betement des cris de guerre devant les cameras mais de donner limpression dune armee de jeunes hommes responsables, capables danalyser les situations dans laquelle ils sont impliques (et non pas des betes assoifees de sang comme jai pu lire dans certains commentaires completement stupides), sur ce point je veux bien croire que le journaliste est franc quand il parle de distinction par raport aux autres lorsquil a pris la parole pour le reste je me reserve. Il faut savoir que Yohan etait une personne toujours entouree damis, on voyait que dans son groupe ca tournait autour de lui, on sattendait toujours a la replique qui allait nous tuer de rire quant on etait en cours a loulpan par exemple, il avait un vrai don pour mettre lambiance, je suis sur que pour certains dans leur premiers mois diffciles dalyah il etait plus quindispensable de trouver des personnes sympatiques de ce genre, car en realite quand on quitte sa famille pour venir en israel, vos amis compensent le manque pour ainsi dire ils deviennent votre famille su place et comme dhabitude il a rempli son role dami ou de frere a 100% comme il a joue son role de soldat. Ma derniere rencontre avec lui sest fait par hasard dans une soiree, on a longuement parle chacun de nos galeres (moi dans les etudes et lui a larmee) cetait 4 mois avant la guerre, il venait de perdre un ami a larmee et il en etait assez affecte...bref on sest reechange nos numeros en esperant sincerement se revoir des quon serait chacun plus libre... mais ce fut a mon tour plus tard detre affecte de perdre un ami Un ole hadash est par definition quelquun de combatif et doit meriter son integration a tous les niveaux (travail, etudes...), cest pour cela quen sachant que cest dur chez lui comme chez moi il ny avait aucune intention de revenir, on se comprenait tres bien a ce niveau. Il merite cet hommage comme il merite detre mis en avant pour ses qualites d'etre humain. Paix a ton ame cher Yohan, ta perte a ete tres lourde pour nous tous mais les enseignements qui en sortent nous accompgnent chaque jour... Ariel

LES DOUZES COMMANDEMENT RACISTES JUDEONAZIS

Soumis par Anonymous le sam, 07/07/2007 - 11:19.
Voici les fameuses règles que chacun doit avoir à l’esprit pour bien comprendre ce qu’il en est des Palestiniens et des Libanais face aux sionistes : Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles. Règle numéro 2 : Les arabes, Palestiniens ou Libanais n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme. Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s’appelle de la légitime défense. Règle numéro 4 : C’est seulement quand Israël tue trop de civils, que les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale. Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les libanais n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépassent pas trois soldats. Appelez cela ce que vous voulez, pourvu que cela ne fâche pas les sionistes. Règle numéro 6 : Les israéliens ont le droit d’enlever autant de palestiniens qu’ils le souhaitent. Ils ont déjà des milliers de prisonniers dans leurs sinistres geôles, dont des enfants.... Il n’y a aucune limite à leur banditisme dans la région et n’ont besoin d’apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Pour eux, tout Arabe et tout musulman sont nés chacun avec l’étiquette "terroriste" collée au front. Il ne reste qu’à les cueillir pour les enfermer, quand ils ont la chance de s’en sortir vivants. Règle numéro 7 : Quand vous dites "Hezbollah", il faut toujours rajouter l’expression « soutenu par la Syrie et l’Iran ». Comme si la Syrie et l’Iran sont des pays peuplés de martiens viscéralement hostiles au genre humain. Règle numéro 8 : Quand vous dites "Israël", Il ne faut surtout pas rajouter après : « soutenu par les Etats-Unis, la Grand Bretagne et tout le reste du monde occidental », parce que c’est tout à fait normal : y’a même intérêt ! Règle numéro 9 : Ne jamais parler de "Territoires occupés ", ni de "résolutions de l’ONU" ni de "violations du droit international" ni des "conventions de Genève". Tout cela ne s’applique qu’aux "goujats" arabes. Les sionistes sont à priori des gens mieux et plus civilisés que n’importe qui et donc dans leur bon droit. Règle numéro 10 : Les Israéliens et les Sionistes de chez-nous, parlent mieux le français que les Arabes. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Et c’est ainsi qu’ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle de la neutralité journalistique. Règle numéro 11 : Sur les plateaux de télévision et dans les studios de la radio les sionistes sont toujours et obligatoirement invités pour parler d’eux-mêmes et justifier le gangstérisme d’Israël. Et pour faire bonne mesure par égard aux "débiles" qui les regardent, ce sont d’autres sionistes de chez nous ou venus même d’Israël, présumés "spécialistes" du monde arabo-musulman, qui sont toujours et obligatoirement invités pour disserter, en académiciens bien attitrés, sur les Palestiniens, sur les Arabes et sur les Musulmans, comme s’il s’agissait de microbes ou d’animaux exotiques, de véritables bêtes incapables de parler d’eux-mêmes. C’est cela faire preuve d’objectivité médiatique et de débat contradictoire, quand il s’agit du banditisme israélien. Règle numéro 12 : Si vous n’êtes pas à priori d’accord avec toutes ces règles, vous n’aurez jamais le droit à la parole dans les médias. Si vous réussissez à vous exprimer ailleurs pour dénoncer ces règles c’est que vous êtes un antisémite notoire, voire un dangereux terroriste d’obédience islamiste

12 commandements

Soumis par Anonymous le sam, 07/14/2007 - 17:36.
J'approuve ce que tu dis , c 'est une analyse complètement objective , neutre,juste et réel .Et la je m 'adresse a celui qui a repris tes 12 commandements pour essayer en vain de te contredire , t es qu un pauvre ignorant ta contre réaction est ignoble , tu me fais rire quand tu parle du monde libre alors que les occidentaux ne rêve que de tuer les musulmans alors si c est ça la liberté vous avez une vision dramatique de ce monde . les judeo chretien ne sont que des terroriste internationales.

COMMENTAIRES SUR: "LES DOUZES COMMANDEMENTS RACISTES JUDEONAZIS"

Soumis par Anonymous le sam, 07/07/2007 - 20:19.
D'abord , je pense qu'il serait plus honnête de dire que ces "12 commandements" sont 12 interprétations christiano-catholico-islamo-nazis, car la grande majorité des pays membres de l'O.N.U a toujours émis des condamnations à l'encontre de l'état hébreu, demandé des sanctions économiques et autres. Partant de ce constat, je ne vois pas comment les juifs auraient pu soumettre et faire adopter à l'unanimité auprès du conseil de sécurité de l'O.N.U les commandements dont vous parlez! Je pense plutôt à des règles édictées chacune par chacun des "12 apôtres de Jésus le Nazaréen"( le capo). Il me paraît, donc, indispensable de rectifier certaines des règles que vous énoncez, ainsi : Règle n°1 : Effectivement, les arabes attaquent toujours les premiers, c'est bien de le reconnaitre. Ceci fait parti de leur idéologie. Quant à la réaction d'Israël, cela s'appelle plus exactement, de l'auto-défense et non des représailles. L'époque de l'extermination des juifs du ghetto de Varsovie ainsi que les dénonciations faites par les chrétiens et les arabes auprès des soldats de la Vermacht est révolue. Aujourd'hui nous avons une armée dont les juifs aux 4 coins du monde sont extrèmement fiers. Règle n°2 : Tuer n'est pas un droit! Si vous considérez que s'en est un, alors vous avez raison de dire que c'est du terrorisme! Que je sache ce n'est pas en Israel que l'on apprend aux enfants en bas âge, le maniement des armes à feux, des explosifs et de la manière académique de s'en servir! Règle n°3 : Israel ne tue pas des civils arabes mais élimine des civils arabes armés. Cela s'appelle : la guerre civile. Règle n°4 : Pas du tout, c'est seulement, lorsque les intérêts des puissances occidentales sont menacés par les pays arabes du golfe qu'ils appellent Israël à la retenue et surtout pour éviter à leur frères arabes une trop grande humiliation! Cela s'appelle: le buisness. Règle n°5 : La capture de soldats Israeliens est une preuve de lacheté dont l'unique but est de faire du chantage afin d'obtenir une libération de vos frères d'armes capturés par nos soldats en combattant loyalement au péril de leur vie. Règle n°6 : Tout à fait, le point commun chez tous les musulmans, même ceux dont on dit qu'ils sont modérés, c'est la transmission de génération en génération de la haîne du juif. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à observez les occupations des enfants palestiniens pris en otages par leurs aînés, les initiant à cette haîne, dans des camps d'été très spéciaux. Par conséquent, lorsque ces enfants ou leurs aînés sont fait prisonniers , ce n'est pas par le fruit du hasard me semble t-il ! Règle n°7 : Absolument, la reconnaissance de ce fait avéré est très révélateur. Effectivement la haine du juif est chez les arabes d'ordre viscérale. Règle n°8 : Il serait plus juste de dire qu'Israel est soutenu par le monde libre contrairement au Hezbollah qui lui est soutenu par des pays dictatoriaux comme l'Iran et la Syrie principalement qui cherchent à tout prix de se doter de l'arme nucléaire pour l'utiliser contre l'état hébreu, tout comme à essayé de le faire en son temps l'Irac de Sadam Hussein avec la complicité de l'état Français, sous la responsabilité de: devinez qui? Ce personnage qui nous a servi de président pendant ces douze dernières années: Jacques CHIRAC fournissant à ce dictateur une centrale nucléaire flambant neuve. La France qui aujourd'hui vient s'indigner près du conseil de sécurité des nations unies de voir l'Iran se doter de l'arme nucléaire! Règle n°9: Pour l'instant ce sont les palestiniens qui occupent un territoire qui n'est pas le leur. Et franchement, je ne pense pas que Genève soit l'endroit idéal pour établir une quelconque convention connaissant le passé de la Suisse durant la seconde guerre mondiale envers les juifs! Règle n°10: Je ne pense pas que la francophonie en Israel soit très présente et développée comme dans certains pays arabes dont le liban peuplé de musulmans terroristes! Règle n°11: De toute manière, regardez une chaîne comme la 5 en France qui invite toujours des personnages de tout genre, toutes hostiles généralement à Israel ! Il y avait à une époque la représentante de l'O.L.P à Paris qui était présente sur tous les plateaux de télévisions des chaînes françaises s'exprimant tout le temps avec agressivité et haine en parlant des Israeliens. En fait , Leila chahid ne représentait qu'elle même et non son peuple! Règle n°12: Je ne pense pas que la parole soit privilégié dans les moyens de communication du monde musulman et en particulier de ceux qui sont des terroristes. Non , leur moyen de communication est radical , c'est la terreur par le feu!