Your browser is not able to display this multimedia content.

Nouveau: Visionnez nos vidéos en plein ecran! Cliquez sur l'icone à droite du player. Vous ne visualisez pas la vidéo? Téléchargez Flash Player

 
La machine iranienne de propagande au service d’Ahmadinejad diffuse en ce moment une série télévisée dont l’objectif est clair : montrer que les Juifs doivent quitter leur pays pour revenir en Europe. Retour en images sur un nouvel outil dans la propagande iranienne. 12/06/07
Moyenne
(30 votes)
TitreDate Catégorie Popularité
    

Commentaires

Ohlala, il est complètement

Soumis par Anonymous le jeu, 10/16/2008 - 15:30.
Ohlala, il est complètement jeté celui-là! je le savais déjà mais là il bat des records!!!!! et tourné en Europe en plus, personne ne s'y est donc opposé??? quel scandale!

Propagande iranienne: Épouvantable !

Soumis par Anonymous le mer, 09/24/2008 - 07:48.
Bonjour tout le Monde ! Il est et demeure ÉPOUVANTABLE que de telle Propagande se fasse sans que personne, les autorités particulièrement, n'intervienne sur ce Terrain fort Épineux! On dirait que la Couleur Noire est de Retour; une Couleur comme rappelant le Temps des Mussolini, des Hitler, et des Mollahs! Une Couleur qui s'est même rendue à l'ONU qui semble l'accueillir les mains ouvertes et sans discernement! - 24 Eloul 5768 -

haine de soi

Soumis par Anonymous le lun, 09/17/2007 - 04:40.
je ne comprend pas que vous tolierez le discour pervers d hanonymious ;il se pretend juif americain est inonde sans vergogne DE son discour frisant la haine de soi ainsi que d israel ;serait il NATURE KARTA ,?JE VOUS EN PRIE GARDER VOS DISCOURS HAINEUX POUR VOUS ET VOS AMIS QUI DOIVENT ETRE NOMBREUX ;convertIssez vous si votre judeicite est si insuportable et arretez de nous poluer avec vos discourts revisionistes et judeophobe ! merci .

ENFIN UN ARTICLE QUI CONTREDIT LA PROPAGANDE JUIFISTE

Soumis par Anonymous le dim, 07/22/2007 - 02:20.
ET DE MA'ARIV SVP,QUOTIDIENT ISRAELIEN. Toujours prompte à accuser le gouvernement iranien d’antisémitisme, la presse française s’est bien gardée de relayer l’information publiée par le quotidien israélien Ma’ariv selon laquelle les Iraniens juifs refusent catégoriquement les allocations qui leur sont offertes pour émigrer vers Israël. En plus des programmes d’aides accordées par l’État israélien à tout nouvel immigrant, les Iraniens juifs voulant émigrer vers Israël se voient en effet proposer plus de 7 000 euros par personne et 30 000 euros par famille, sommes qui ont récemment doublé faute de candidats au départ. Mais cette initiative de riches mécènes de la diaspora ne fait qu’offusquer encore davantage les représentants du culte judaïque en Iran, qui la qualifient d’ « incitation politicienne de bas étage qui ne leur permettra pas d’atteindre leur objectif de faire disparaître l’identité des juifs iraniens ». Le député iranien et juif Morris Motamed, pour sa part, estime que ces offres sont « insultantes ». Avec environ 25 000 croyants, la communauté juive d’Iran est la plus importante au Moyen-Orient après celle d’Israël et existe au moins depuis l’an 700 avant notre ère. Elle comptait 80 000 membres avant la révolution de 1979 qui mit fin aux relations chaleureuses entre le régime de Shah Reza Pahlavi et Israël. La plupart des émigrants choisirent alors de s’installer aux États-Unis. (Illustration iranjewish.com : à l’occasion d’une visite dans une synagogue en 2003, le président de la République Islamique d’Iran, Mohammed Khatami, rencontre le chef des rabbins iraniens Yousef Hamadani

Je ne comprens pas pourquoi ...

Soumis par Anonymous le dim, 10/28/2007 - 21:18.
Je ne comprens pas pourquoi votre journal, jusque là tout à fait correct, laisse passer, sous pretexte de "démocratie", de tels torchons anti-israéliens et même antisémites ! Et en plus d'une telle longueur ! On pourrait penser que c'est la ligne éditoriale de votre journal ! Pourtant je sais qu'il n'en est rien. Réagissez et n'hésitez pas à refuser ce qui dessert les raisons même d'exister d'INFOLIVE TV !!! Nous ne sommes pas obligés de subir la haine de nos ennemis jusqu'ici.

L'HOLAUCOSTE PALESTINIEN PAR UN JUIF AMERICAIN "ANTISEMITE"

Soumis par Anonymous le ven, 07/13/2007 - 23:35.
Lentement, mais sûrement, vers un Holocauste palestinien Par Richard Falk Richard Falk, juriste international, est actuellement professeur émérite de droit international à Princeton. Même s’il était reconnu que les pressions exercées sur Gaza ont une potentialité génocidaire, et même si l’impunité d’Israël, sous le parapluie géopolitique américain était rangée au placard, il est très peu certain qu’une quelconque forme d’action protectrice serait entreprise à Gaza. "Et quelle bête brute, revenue l’heure Traîne la patte vers Bethléem, pour naître enfin ?” William Butler Yeats, The Second Coming (1919) (traduction d’Yves Bonnefoy in Anthologie bilingue de la poésie anglaise, La Pléiade, 2005) Nul doute que l’Holocauste nazi ait été aussi proche que possible du mal absolu tel qu’il a été révélé tout au long de l’histoire sanglante de l’espèce humaine. Son caractère massif, son intention génocidaire affichée et son recours à la mentalité et aux possibilités techniques de la modernité confèrent à sa mise en œuvre dans les camps de concentration d’Europe un statut spécial dans notre imaginaire moral. Ce statut spécial est exhibé, au moyen de la présentation continuelle de ses réalités sanglantes, par des films, des livres et toute un ensemble d’artefacts culturels, plus de soixante ans après que les événements dont il est question aient cessé. La mémoire permanente de l’Holocauste est maintenue en vie, par ailleurs, par l’existence de plusieurs muséums prestigieux, voués exclusivement à la description des horreurs qui se sont produites durant la période où les nazis étaient au pouvoir en Allemagne. Dans ce contexte, il est particulièrement douloureux, pour moi qui suis juif américain, de me voir dans l’obligation de décrire les mauvais traitements en cours et croissants infligés par Israël au peuple palestinien en devoir recourir à une métaphore aussi incendiaire que celle de l’ «holocauste ». Ce mot est tiré du grec ‘holos’ (qui signifie « totalement, complètement ») et ‘kaustos’ (qui signifie « brûlé »). Il était utilisé en grec ancien pour signifier la calcination complète d’une offrande sacrificielle sur l’autel d’une divinité. Un tel contexte impliquant une action rituelle, il y a une certaine tendance, dans la littérature juive, à lui préférer le mot ‘Shoah’, en hébreu, qui peut être traduit en gros par « calamité, catastrophe », et qui fut choisi en 1985 pour titre du film d’une durée de neuf heures, relatant les conséquences du nazisme, du réalisateur français Claude Lanzmann. Les Allemands eux-mêmes étaient plus « hygiénistes » dans leur terminologie, puisqu’ils appelaient officiellement leur projet : « Solution finale de la question juive ». Cette désignation, bien entendu, est inexacte, étant donné que plusieurs autres identités furent aussi les cibles de cette agression génocidaire, dont les Roms et les Sinti (les Tziganes), les Témoins de Jéhovah, les homosexuels, les handicaps, les opposants politiques. Est-ce une exagération irresponsable que d’associer le traitement infligé aux Palestiniens avec ce palmarès criminel d’atrocités collectives perpétrées par les nazis ? Je ne le pense pas. Les derniers développements dans la bande de Gaza sont particulièrement dérangeants précisément parce qu’ils expriment une intention absolument délibérée, de la part d’Israël et de ses alliés, de soumettre une communauté humaine entière à des conditions mettant sa vie en danger de la plus extrême cruauté. La suggestion que ce type de comportement est en réalité un holocauste en devenir représente un appel quasi désespéré adressé aux gouvernements du monde entier ainsi qu’à l’opinion publique internationale leur demandant d’agir urgemment afin d’empêcher que ces tendances génocidaires ne culminent dans une tragédie collective. A supposer que l’éthos d’un « devoir de protection », récemment adopté par le Conseil de sécurité de l’Onu comme fondement des « interventions humanitaires » ait une applicabilité, il consisterait à agir immédiatement afin de commencer à protéger la population de Gaza contre de nouvelles douleurs et de nouvelles souffrances. Mais il serait irréaliste d’attendre de l’Onu qu’elle remue le petit doigt devant cette crise, étant donné le soutien inconditionnel des Etats-Unis à Israël, surtout si l’on prend en ligne de compte l’énergie avec laquelle les gouvernements européens ont prêté main-forte aux récents efforts illicites visant à écraser le Hamas, en tant que force politique palestinienne. Même s’il était reconnu que les pressions exercées sur Gaza ont une potentialité génocidaire, et même si l’impunité d’Israël, sous le parapluie géopolitique américain était rangée au placard, il est très peu certain qu’une quelconque forme d’action protectrice serait entreprise à Gaza. Il y avait eu de forts signaux avertisseurs, en 1994, d’un génocide à venir au Rwanda, et pourtant, rien n’avait été fait pour l’empêcher ; l’Onu et le monde entier ont regardé sans rien faire, tandis que se déroulait le massacre de Bosniaques, à Srebrenica, en 1995 – incident que la Cour Internationale de Justice a qualifié de « génocide », voici de cela quelques mois ; de même, il y a eu des allégations réitérées d’un comportement génocidaire au Darfour, tout au long des dernières années écoulées, or la communauté internationale n’a pour ainsi dire pas bougé le petit doigt, ni afin de protéger les personnes menacées, ni pour résoudre le conflit en répartissant de manière équitable le pouvoir et les ressources naturelles entre les groupes ethniques en conflit. Mais la situation à Gaza, du point de vue moral, est pire, et de très loin, bien que des décès massifs ne s’y soient pas encore produits. C’est bien pire, car la communauté internationale est en train de regarder le spectacle hideux se dérouler tandis que certains de ses membres les plus influents encouragent et secondent activement Israël dans sa façon de traiter Gaza. Non seulement les Etats-Unis, mais aussi l’Union européenne, sont complices, comme le sont ces piètres voisins que sont l’Egypte et la Jordanie, qui redoutent manifestement que le Hamas ait un rapport, d’une façon ou d’une autre, avec leurs propres problèmes liés à l’ascension des Frères musulmans à l’intérieur de leurs propres frontières. Il est utile de rappeler ici que les démocraties libérales de l’Europe ont rendu hommage à Hitler, lors des Jeux Olympiques de 1936, après quoi elles ont envoyé balader des dizaines de milliers de réfugiés juifs fuyant l’Allemagne nazie. Je ne suggère nullement que la comparaison doive être perçue comme littérale, mais j’insiste sur le fait qu’un certain type de criminalité associée à l’action politique israélienne à Gaza a été, de fait, soutenu et secondé par les grandes démocraties du vingt-et-unième siècle. Pour étayer ces allégations, il faut prendre en considération le contexte de la situation actuelle. Depuis plus de quarante ans, c’est-à-dire en permanence, depuis 1967, Gaza a été occupée d’une manière qui a transformé cette zone surpeuplée en un véritable chaudron de douleur et de souffrance de toute une population, quotidiennement, avec plus de la moitié des Gaziotes habitant dans de misérables camps de réfugiés, plus nombreux encore étant ceux qui dépendent des secours humanitaires pour satisfaire leurs besoins humains les plus vitaux et élémentaires. A grands sons de tambours et trompettes, sous la houlette de Sharon, Israël a soi-disant mis un terme à son occupation militaire, et démantelé ses colonies, en 2005. Ce processus a été dans une très large mesure une mascarade, Israël ayant maintenu son contrôle total sur les frontières, l’espace aérien, les eaux territoriales, tout en affirmant son contrôle militaire sur Gaza, engageant des incursions violentes, tirant des missiles sur Gaza à volonté, pour des missions d’assassinats ciblés qui sont en elles-mêmes des violations du droit humanitaire international, et trouvant le moyen de tuer plus de 300 civils gaziotes depuis son départ physique supposé. Tout aussi inacceptable que cette première partie de cette histoire, un tournant dramatique, vers le pire, s’est produit lorsque le Hamas a remporté les élections législatives palestiniennes, en janvier 2006. Quelle ironie amère que le Hamas ait été encouragé, tout particulièrement par Washington, à participer à ces élections afin de faire montre de son engagement vis-à-vis d’un processus politique (en tant qu’alternative à la violence) pour se voir ensuite terriblement puni pour avoir eu la témérité de l’emporter ! Ces élections furent placées sous contrôle international, sous l’autorité de l’ancien président américain Jimmy Carter, et elles furent déclarées totalement libres et démocratiques. Carter a qualifié récemment ce refus israélo-américain de reconnaître l’issue d’un tel verdict électoral démocratique de « criminel » lui-même. Cela discrédite par ailleurs gravement la campagne déployée par l’administration Bush visant à promouvoir la démocratie dans cette région du monde, une initiative d’ores et déjà fortement obérée par le fiasco de la politique américaine en Irak. Après avoir remporté les élections palestiniennes, le Hamas fut châtié, au prétexte qu’il se serait agi d’une organisation terroriste qui n’aurait pas renoncé à la violence contre Israël et qui aurait refusé de reconnaître l’Etat juif en tant qu’entité politique légitime. De fait, le comportement et l’allure du Hamas sont tout autres. Dès le début de sa création, le Hamas s’est dit prêt à travailler avec d’autres formations palestiniennes, en particulier avec le Fatah et Mahmoud Abbas, afin de créer un gouvernement d’ « union ». Plus encore, ses dirigeants ont fait montre d’une volonté de progresser vers une acceptation de l’existence d’Israël, dès lors que ce pays accepterait, quant à lui, de se retirer à l’intérieur de ses frontières antérieures à 1967, en mettant enfin en application les Résolutions 242 et 338 adoptées à l’unanimité par le Conseil de Sécurité. Plus théâtralement encore, le Hamas a proposé une trêve de dix ans avec Israël, allant jusqu’à décréter et mettre en vigueur un cessez-le-feu unilatéral qui tint plus de dix-huit mois, et qui ne fut rompu qu’afin, pour lui, de se lancer dans des frappes plutôt pathétiques essentiellement en représailles à de violentes provocations israéliennes dans la bande de Gaza. Comme l’aurait dit Efraim Halevy, ancien chef du Mossad (service de renseignement israélien) : « Ce dont Israël a besoin, de la part du Hamas, c’est d’une fin des violences, et non d’une reconnaissance diplomatique. » Et c’est précisément ce que le Hamas a offert, et qu’Israël a rejeté. L’arme principale à la disposition du Hamas, et d’autres éléments palestiniens extrémistes, c’étaient les missiles Qassâm, qui causèrent la mort de pas plus de 12 civils israéliens en six ans. Même si chaque mort de civil est une tragédie inacceptable, il y a une telle disparité dans les ratios des morts et des blessés des deux côtés que cela remet en cause la logique sécuritaire consistant à infliger en permanence une force excessive ainsi que des punitions collectives à la toute la population de Gaza en état d’insurrection, laquelle est considérée, à juste titre, comme la population carcérale de la plus grande ‘prison’ du monde. Bien loin d’user de diplomatie et de respecter les résultats d’élections parfaitement démocratiques, Israël et les Etats-Unis ont pesé de tout leur poids pour renverser le résultat des élections législatives de 2006 en organisant un ensemble d’initiatives internationales visant à faire échouer le Hamas dans sa gouvernance de la bande de Gaza. Ces efforts furent renforcés par la mauvaise volonté associée des éléments vaincus du Fatah à coopérer avec le Hamas en vue de la création d’un gouvernement susceptible de représenter l’ensemble des Palestiniens. La principale tactique anti-Hamas sur laquelle on comptait beaucoup consistait à soutenir Abbas en tant qu’unique dirigeant légitime du peuple palestinien, à imposer un boycott économique aux Palestiniens de manière générale, à envoyer des armes aux milices du Fatah et à impliquer des pays voisins dans ces initiatives, en particulier l’Egypte et la Jordanie. Le gouvernement américain nomma un envoyé spécial, le lieutenant général Keith Dayton, qu’il envoya sur place travailler avec les forces d’Abbas ; celui-ci a contribué à convoyer 40 millions de dollars dans les territoires occupés, afin de mettre sur pied la garde présidentielle [prétorienne] d’Abbas, composée des forces du Fatah fidèles à Abbas. C’était là, en l’occurrence, une politique particulièrement désastreuse. Les milices Fatah, en particulier à Gaza, étaient depuis fort longtemps largement corrompues, et elles faisaient souvent usage de leurs armes pour terroriser leurs adversaires et pour intimider la population de toutes sortes de manières violentes. Ce sont ces abus du Fatah qui ont joué un rôle non négligeable dans la victoire électorale du Hamas, en 2006, ainsi que le sentiment largement répandu dans la population que le Fatah, en tant qu’actant politique, n’avait ni la volonté ni la capacité d’obtenir des résultats quelque peu positifs pour le peuple palestinien, tandis que le Hamas, au contraire, avait réussi à résister et à mettre à la disposition de la population des services publics quasi unanimement admirés par les Gaziotes. La phase ultime de cette dynamique interne / externe allait introduire des dissensions proches de la guerre civile à Gaza, qui aboutirent à une prise de contrôle totale par les forces du Hamas. Par une ironie dont l’Histoire a le secret, tout un ensemble de politiques adoptées par Israël en partenariat avec les Etats-Unis, une fois de plus, produisirent un résultat aux antipodes de leurs effets escomptés. L’impact du refus de reconnaître les résultats des élections a rendu (dix-huit mois plus tard) le Hamas bien plus puissant qu’auparavant dans l’ensemble des territoires palestiniens [c’est-à-dire tant en Cisjordanie que dans la bande de Gaza, ndt], et il a eu pour effet de placer celui-ci aux manettes à Gaza. Un tel résultat rappelle un effet similaire de la Seconde guerre du Liban, en juillet 2006, qui avait été déclenchée par la doublette stratégique Israël / Etats-Unis en vue de détruire le Hezbollah, mais qui a eu pour conséquence, en réalité, de faire de celui-ci une force encore plus puissante et respectée, tant au Liban que dans l’ensemble du Moyen-Orient… Israël et les Etats-Unis semblent empêtrés dans une logique faussée, qui les rend incapables de tirer la leçon de leurs erreurs, et qui leur fait prendre toute déconvenue pour l’indication qu’au lieu de réfléchir et de mettre la pédale douce, leur initiative brouillonne doit au contraire être amplifiée et intensifiée, l’échec ayant résulté (à leurs yeux) du fait qu’ils auraient fait trop peu de ce qui s’imposait, plutôt que de ce qui était pourtant la réalité, à savoir qu’ils venaient de faire une énorme connerie…Ainsi, bien loin de tirer parti de l’appel réitéré du Fatah à la constitution d’un gouvernement d’union, et de ses assurances que son action n’était pas dirigée contre le Fatah en tant que tel, mais bien uniquement motivée par le fait que « nous ne pouvions pas faire autrement que mettre au pas une petite clique en son sein » (Abu Ubaya, commandant militaire du Hamas), Israël semble plus déterminé que jamais à fomenter une guerre civile en Palestine, à faire payer les Gaziotes de leur bien-être et de leurs vies le prix suffisant pour écraser leur volonté, et pour séparer une bonne fois pour toutes les destinées de la bande de Gaza de celles de la Cisjordanie. La tournure insidieuse prise par l’occupation israélienne est la suivante : pousser Abbas à se raccrocher à une approche dure, sans aucun compromis, vis-à-vis du Hamas, illustrée par la création d’un gouvernement « d’urgence » non élu, en remplacement du leadership (démocratiquement) élu. Le Premier ministre d’urgence désigné, Salam Fayyad, étant nommé afin de remplacer le chef du Hamas, Ismaïl Haniyyéh, en tant que chef du gouvernement de l’Autorité palestinienne. Il est révélateur de se remémorer que lorsque le parti de Fayyad participait aux élections de 2006, ses candidats n’ont remporté que 2 % des voix… Israël, rapporte-t-on, serait par ailleurs disposé à alléger certaines restrictions imposées aux déplacements en Cisjordanie, de manière à convaincre les Palestiniens qu’ils pourraient connaître un avenir meilleur en répudiant le Hamas et en misant sur le canasson Abbas, désormais devenu un personnage politique totalement discrédité, qui a carrément bradé la cause palestinienne pour se gagner les faveurs et le soutien d’Usraël, et pour s’imposer dans la lutte interne pour le pouvoir palestinien. Afin d’atteindre ces objectifs, il est concevable, bien qu’improbable, qu’Israël en vienne à élargir Marwan Barghouthi, le seul dirigeant Fatah crédible, de sa prison, pour peu que celui-ci soit prêt à accepter l’approche israélienne Sharon / Olmert en matière de création d’un « Etat palestinien ». Cette dernière initiative est peu probable, Barghouthi étant le jour et la nuit par rapport à un Abbas : il est extrêmement peu probable que Barghouthi accepte autre chose qu’un retrait total d’Israël jusqu’à l’intérieur de ses « frontières » de 1967, avec, y compris, le démantèlement des colonies sionistes en Cisjordanie et à Jérusalem Est. Ce dernier revirement dans la politique israélienne doit être compris dans le contexte plus large du refus opposé par Israël à l’obtention d’un compromis raisonnable avec le peuple palestinien, et ce, depuis 1967. La quasi-totalité des observateurs admettent qu’un tel résultat dépend d’un retrait israélien, de la création d’un Etat palestinien doté d’une souveraineté totale sur la Cisjordanie et la bande de Gaza, dont la capitale serait Jérusalem Est, et d’une aide financière extérieure suffisante pour ouvrir aux Palestiniens la perspective d’une viabilité économique. La vérité, c’est qu’il n’y a aucun dirigeant israélien qui nourrisse cette vision ou qui soit partisan de négocier une telle solution, and c’est la raison pour laquelle le combat va se poursuivre, avec des violences des deux côtés. L’approche israélienne du défi palestinien est basé sur l’isolement de la bande de Gaza et un saucissonnage de la Cisjordanie conservant intouchés les blocs d’implantation, ainsi que l’appropriation de la totalité de Jérusalem, considérée comme la capitale d’Israël. Cette mise au rencart de la diplomatie a été le trait dominant du comportement israélien pendant des années, y compris durant le processus dit « de paix » d’Oslo, qui avait été lancé dans la roseraie de la Maison Blanche, à Washington, en 1993, par une célèbre poignée de mains échangée entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat. Pendant qu’on bavardait de paix, le nombre des colons israéliens doublait, des sommes énormes étaient investies dans des routes réservées aux colonies et directement reliées au territoire israélien, et le processus ‘colonisation israélienne’ / éviction des Palestiniens’ de Jérusalem Est se poursuivait inexorablement, à grands pas. De manière significative, également, le « modéré » Arafat fut totalement discrédité en tant que dirigeant palestinien capable de négocier avec Israël, étant traité comme quelqu’un de dangereux précisément parce qu’il était impatient d’accepter un compromis raisonnable. Il est intéressant de noter que, jusqu’à tout récemment, dès lors qu’il était devenu (l’idiot) utile pour renverser la victoire électorale du Hamas, Abbas fut traité par les Israéliens comme quelqu’un de trop faible, manquant trop d’autorité pour agir au nom du peuple palestinien dans un processus de négociation – une excuse de plus, pour Israël, pour s’enferrer dans sa tactique unilatérale adorée. Ces considérations rendent elles aussi hautement improbable que Barghouthi soit relâché, à moins que ne se produise un changement d’attitude spectaculaire du côté israélien. Au lieu d’œuvrer dans le sens d’un forme ou d’une autre d’une solution politique, Israël a érigé une muraille de sécurité aussi technologiquement sophistiquée qu’illégale sur le territoire palestinien, il a étendu les colonies, il a rendu invivable la vie des 1,4 millions de Palestiniens confinés dans la bande de Gaza, et il prétend que ces « faits accomplis » illégaux paveraient la voie en direction de la sécurité et de la paix ! Le 25 juillet prochain, des dirigeants israéliens, égyptiens, jordaniens et ‘autorito-palestiniens’ vont se rencontrer à Sharm El-Sheikh, sur la Mer Rouge, afin d’aller de l’avant dans leur diplomatie anti-Hamas. Israël propose de libérer 250 prisonniers fathaouis (sur les 9 000 Palestiniens qu’il détient, à ce jour), et de refiler les revenus des taxes palestiniennes à Abbas à tempérament, pour peu que pas un centime de ces fonds ne soient utilisés dans la bande de Gaza, où une catastrophe humanitaire est en train de bourgeonner, de jour en jour. Ces dirigeants sont convenus de coopérer dans cet effort visant à briser le Hamas et à imposer une Autorité palestinienne à direction Fatah pur sucre à une population palestinienne rétive. Il faut se souvenir que le Hamas a gagné les élections de 2006, non seulement dans la bande de Gaza, mais aussi en Cisjordanie ! Dénier aux Palestiniens leur droit à l’autodétermination garantit un retour de manivelle similaire à celui produit par des efforts du même acabit, qui ont le don de générer une version radicalisée de ce qu’on souhaiterait voir disparaître… Comme l’ont indiqué certains commentateurs, la seule manière de se débarrasser du Hamas, c’est de le remplacer par Al-Qa’ida ! Actuellement, Israël durcit le boycott économique qui a placé la population de la bande de Gaza au bord de la famine. Cet ensemble de politiques, suivies depuis plus de quarante ans, a imposé une existence infra-humaine à des gens qui ont été continument et systématiquement pris pour cible par tout un éventail de formes particulièrement cruelles de punition collective. La totalité de la population de la bande de Gaza est traitée comme « ennemie » d’Israël, et on se soucie peu, à Tel Aviv, de reconnaître l’innocence de cette société civile martyrisée depuis si longtemps. Persister dans une telle approche, dans les circonstances actuelles, est de fait génocidaire, et risque de détruire une communauté palestinienne toute entière, qui fait partie intégrante d’un ensemble ethnique. C’est cette perspective qui rend appropriée une mise en garde contre un holocauste palestinien en puissance, et qui devait rappeler au monde entier le célèbre vœu de l’ère post-nazie : « Plus jamais ça ! »

GENOCIDE AU NON DU JUDAISME

Soumis par Anonymous le dim, 06/24/2007 - 19:00.
-------------------------------------------------------------------------------- rayer les palestiniens de la carte permalink -------------------------------------------------------------------------------- Eliyahu (grand rabbin Séfarade) préconise un bombardement massif de Gaza par Matthew Wagner, The Jerusalem Post, 30 mai 2007, traduit de l'anglais par Djazaïri Tous les civils qui vivent à Gaza sont collectivement responsables des tirs de roquettes Kassam sur Sderot, écrit dans une lettre au premier ministre Ehud Olmert l'ancien grand rabbin Séfarade Mordechai Eliyahu. Eliyahu a statué qu'il n'existait absolument aucune restriction d'ordre moral à tuer de manière indiscriminée des civils au cours d'une éventuelle offensive militaire contre Gaza dans le but de faire cesser les tirs de roquettes. La lettre, publiée dans Olam Katan [Petit Monde], une brochure hebdomadaire qui doit être distribuée ce vendredi dans les synagogues à travers tout le pays, se réfère à l'histoire biblique du massacre de Shechem (Genèse 34) et au commentaire de Maimonide (Lois des rois 9, 14) pour justifier la légalité de sa décision. Selon l'éthique juive de la guerre, écrit Eliyahu, une cité assume la responsabilité collective des agissements immoraux d'individus. A Gaza, l'ensemble de la population est responsable car elle ne fait rien pour arrêter les tirs de roquettes Kassam. L'ancien grand rabbin déclare aussi qu'il est interdit de risquer la vie des Juifs de Sderot ou celle des soldats de l'armée [sioniste] par crainte de blesser ou de tuer des Palestiniens non combattants qui résident à Gaza. Nous n'avons pas pu nous entretenir avec Eliyahu. Toutefois, Shmuel Eliyahu, son fils, qui est grand rabbin de Safed, a déclaré que son père était contre une incursion de l'armée de terre à Gaza qui mettrait en danger la vie de soldats Israéliens. Il préconise plutôt un bombardement massif [carpet bombing] de l'ensemble de la zone d'où sont lancés les Kassam, sans tenir compte des pertes en vies humaines palestiniennes. "S'ils ne s'arrêtent pas après que nous en ayons tué 100, alors nous devons en tuer un millier," explique Shmuel Eliyahu. Et s'ils n'arrêtent pas au bout de 1000 morts nous devons alors en tuer 10 000. S'ils n'arrêtent toujours pas nous devons en tuer 100 000 et même 1 million. Ce qu'il faudra pour les faire s'arrêter." Dans sa lettre, Eliyahu cite les Psaumes. "Je poursuivrai mes ennemis et je les ferai prisonniers et n'aurai de cesse avant de les avoir éradiqués." Eliyahi écrit que "C'est un message à tous les leaders du peuple Juif de ne pas éprouver de compassion pour ceux qui tirent [des roquettes] sur des civils dans leurs maisons."

réponse à : genocide au nom du judaisme

Soumis par Anonymous le Mar, 09/02/2008 - 13:38.
ca veut dire quoi "sioniste" pour toi? Tu repettes des termes péjoratifs sans les comprendre et ensuite tu viens critiquer les dires d'un homme extremement intelligent comme ce grand rabbin! Si pour toi le fait pour un juif d'avoir envie et de trouver ca normal de s'installer en israel (tsion) c'est du "sionisme" alors toi qui aimes ton pays la France et qui trouve cela normal d'y vivre; alors tu es quoi? un "franquiste"? et l'armée "sioniste" que tu cites ; l'armée francaise, qui stationne d'ailleurs un peu partout dans les pays musulmans; comment doit on l'appeller? l'armée "franquiste"

EXACT

Soumis par Anonymous le mer, 07/18/2007 - 06:47.
C'est tout à fait exact et dans l'histoire de l'humanité pas si ancienne cette thèse a été vérifiée dans la pratique: se rappeller Hiroschima et Nagasaki!

EXACT

Soumis par Anonymous le sam, 07/21/2007 - 19:23.
ET OUI,ILS NE COMPRENENT RIEN ET L'HISTOIRE SE REPETE.

GENOCIDE AU NON DU JUDAISME

Soumis par Anonymous le dim, 06/24/2007 - 19:00.
-------------------------------------------------------------------------------- rayer les palestiniens de la carte permalink -------------------------------------------------------------------------------- Eliyahu (grand rabbin Séfarade) préconise un bombardement massif de Gaza par Matthew Wagner, The Jerusalem Post, 30 mai 2007, traduit de l'anglais par Djazaïri Tous les civils qui vivent à Gaza sont collectivement responsables des tirs de roquettes Kassam sur Sderot, écrit dans une lettre au premier ministre Ehud Olmert l'ancien grand rabbin Séfarade Mordechai Eliyahu. Eliyahu a statué qu'il n'existait absolument aucune restriction d'ordre moral à tuer de manière indiscriminée des civils au cours d'une éventuelle offensive militaire contre Gaza dans le but de faire cesser les tirs de roquettes. La lettre, publiée dans Olam Katan [Petit Monde], une brochure hebdomadaire qui doit être distribuée ce vendredi dans les synagogues à travers tout le pays, se réfère à l'histoire biblique du massacre de Shechem (Genèse 34) et au commentaire de Maimonide (Lois des rois 9, 14) pour justifier la légalité de sa décision. Selon l'éthique juive de la guerre, écrit Eliyahu, une cité assume la responsabilité collective des agissements immoraux d'individus. A Gaza, l'ensemble de la population est responsable car elle ne fait rien pour arrêter les tirs de roquettes Kassam. L'ancien grand rabbin déclare aussi qu'il est interdit de risquer la vie des Juifs de Sderot ou celle des soldats de l'armée [sioniste] par crainte de blesser ou de tuer des Palestiniens non combattants qui résident à Gaza. Nous n'avons pas pu nous entretenir avec Eliyahu. Toutefois, Shmuel Eliyahu, son fils, qui est grand rabbin de Safed, a déclaré que son père était contre une incursion de l'armée de terre à Gaza qui mettrait en danger la vie de soldats Israéliens. Il préconise plutôt un bombardement massif [carpet bombing] de l'ensemble de la zone d'où sont lancés les Kassam, sans tenir compte des pertes en vies humaines palestiniennes. "S'ils ne s'arrêtent pas après que nous en ayons tué 100, alors nous devons en tuer un millier," explique Shmuel Eliyahu. Et s'ils n'arrêtent pas au bout de 1000 morts nous devons alors en tuer 10 000. S'ils n'arrêtent toujours pas nous devons en tuer 100 000 et même 1 million. Ce qu'il faudra pour les faire s'arrêter." Dans sa lettre, Eliyahu cite les Psaumes. "Je poursuivrai mes ennemis et je les ferai prisonniers et n'aurai de cesse avant de les avoir éradiqués." Eliyahi écrit que "C'est un message à tous les leaders du peuple Juif de ne pas éprouver de compassion pour ceux qui tirent [des roquettes] sur des civils dans leurs maisons."

Ahmadinejad

Soumis par Anonymous le dim, 06/24/2007 - 18:38.
Mais que cherche-t-il face à Israël, aux USA et aux pays arabes alentours, c'est un véritable fléau ce type, qu'attend-t-on pour faire quelque chose ?

La culture de la haine

Soumis par Anonymous le mer, 06/13/2007 - 12:51.
900 000 juifs sont venus des pays arabes et certains, bien avant la création de l'état. Comment l'Iran explique cela? Un tunisien demanda à une ancienne connaissance juive. Pourquoi les juifs sont ils partis de Tunisie dans les années 60? (sous entendu, nous ne vous avons pas chassé et vous nous manquez) Il lui répondit: Personne ne nous a demandé de rester... De même, lors de la décolonisation du Maroc, les arabes brulaient les meubles des français dans les rues de Mazagan. Pour les maisons juives, ils ne sortaient pas les meubles dehors. Rubens

LA VERITE DIT PAR DES ISRELIENS SONT LES MEILLEURS TEMOIGNAGES

Soumis par Anonymous le sam, 07/14/2007 - 01:23.
Aharon Shabtai, grand poète israélien et hélleniste de renommée mondiale, nous livre ses réflexions sur l’art et la politique, et sur l’influence de l’occupation sur la culture israélienne. Dans ce très beau texte qu’il nous fait parvenir et qu’a traduit Anne-Marie Perrin, il souligne que "Dans les circonstances actuelles de barbarie, qui rappellent celles qui ont jadis prévalu en Allemagne, en Russie, en France et en Amérique, les écrivains sont sommés de prendre la parole, de prendre une posture politique claire et morale, de résister." "L’art sans espace politique, ajoute-t-il, est comme la pâte à modeler qu’on donne aux malades mentaux et aux enfants - parce que ceux qui n’ont pas de responsabilité relative à l’espace politique sont des esclaves et des enfants." A lire absolument. Mieux valent les clameurs de défaite d’aujourd’hui que l’exultation triomphaliste de 1967. (Interview réalisée par Nir Nader) Comment caractériseriez-vous la relation entre la culture israëlienne d’aujourd’hui et l’Occupation ? Shabtai : Israël est un pays dont les options vers le changement se ferment l’une après l’autre. Dans le passé, il avait la chance de devenir un Etat-Nation sain, en établissant des relations avec les Palestiniens et les pays voisins. Cependant, plus il persiste avec l’Occupation, et plus il dépend de la force, plus étroites sont ses options politiques. La propagande utilisée pour justifier la violence de l’Occupation a un effet orwellien sur la mentalité israélienne. Il en résulte un émoussement patent de la sensibilité morale et éthique. Le discours public est façonné dans des moules mensongers, une sorte de "novlangue". Il en va amplement de même dans la sphère culturelle. Israël est en train de devenir une colonie sous égide américaine, de même que l’ancienne Rhodésie ou l’Afrique du Sud l’étaient par rapport à la Grande Bretagne. Cette colonie est dirigée par les oligarques, l’armée et le Shin Beth. Le pays est une prison. Il inclut trois millions et demi d’habitants natifs, qui sont parqués dans des cellules territoriales, dans des camps et des ghettos, tandis qu’Israël met en œuvre une politique démographique distinctement raciste, orientée vers la purification ethnique. La prison dispose aussi d’aménagements spéciaux pour les geôliers israéliens. Ceux-ci vivent dans des bulles, coupés de la réalité des natifs. Quelque chose comme la Zone Verte à Bagdad. Ici, comme là-bas, nous avons des parcours de golf, des cafés, des résidences et des organismes culturels pour les familles des dirigeants. Au sein de la colonie, les propos politiques se limitent à l’économie et à la sécurité, à la question de savoir comment accumuler du capital et comment éliminer les habitants natifs. Pourtant l’Israël d’aujourd’hui n’est pas monolithique. C’est une société qui s’est détachée de ses valeurs sionistes fondamentales, qui a pris ses distances par rapport à la solidarité sociale et abandonné ses propres citoyens. On l’a vu lors de la guerre de 2006, et auparavant dans l’élimination du réseau de sécurité sociale. Shabtai : Oui, parce que dans une colonie raciste, les institutions sociales et étatiques s’érodent. De nos jours, dans une période d’impérialisme global, la politique se privatise. Les instruments de la politique - médias, partis, syndicats - dont la fonction et de promouvoir le changement, de guérir, de restaurer la solidarité, ont été vidés de leur contenu et cédés à des intérêts particuliers. Dans le même mouvement, la culture et l’enseignement supérieur sont aussi conçus comme des objets privatisables. Ils sont censés être "émancipés de la politique", "objectifs" --en d’autres termes, ils sont supposés s’ajuster au consensus. En Israël aujourd’hui, la politique et les politiciens sont objets d’anathème. Voilà le symptôme d’une société nationaliste de masse dont les héros sont les oligarques --tel [Arcadi] Gaydamak-- et les généraux --tels [Ariel] Sharon ou [Ehud] Barak. Les anciens Grecs avaient un terme pour désigner le citoyen qui ne s’intéresse qu’à ses intérêts personnels et reste en dehors de la vie politique. Ce terme était idiotes. Il convient maintenant aux Israéliens. Ces gens sont des idiotai, non des politai (citoyens au vrai sens du mot). Ils n’ont aucune part à l’organisation politique ni aux luttes politiques de quelque importance. Dès lors, ce qu’un universitaire a écrit contre mon poème “Non, Sapho” (voir infra) est typique. Il m’a accusé d’avilir la grande poétesse de l’amour. Sapho écrivait que ce qu’il y a de plus beau, ce n’est ni des bataillons de soldats, ni la cavalerie, ni la marine, mais la personne qu’on aime. Elle s’opposait à la mentalité dominante de son temps --telle que l’illustre la poésie lacédémonienne de Tyrtaios-- et, à la place, offrait aux citoyens un éthos érotique. Dans mon poème, j’actualise le thème, en proposant (non sans humour) quelque chose d’autre, quelque chose qui convient à notre époque et à Israël : de considérer comme belles la solidarité de la classe ouvrière et la liberté. Le premier poème uniquement lyrique est le « Certain montagnard... » d’Archilochos, qui raconte sans rougir comment le poète s’est débarrassé de son bouclier au milieu de la bataille, au moment où le combat devenait intense. C’est un poème qui définit la fonction éthique et civique de la poésie. Le poète transgresse les valeurs héroïques admises et illustre le droit à exercer son jugement et à formuler un principe nouveau (logos). Le droit de refuser une mort absurde est présenté comme une valeur adéquate pour un citoyen libre. Dans l’Israël actuel, au contraire, c’est la sagesse conventionnelle qui veut que des éléments de culture, comme des poèmes, existent en soi et pour soi, dans une sphère à part, qui n’a rien à voir avec la construction d’arguments, en particulier de déclarations politiques. Ce qui est politique est tenu pour vulgaire et trivial. La littérature et la culture n’ont rien à faire avec un éthos civique. C’est une culture d’idiotai, dans laquelle chacun ne se soucie que de soi, et où tous les problèmes se liquident dans le dos de l’individu, devenant alors des traumatismes d’un ego dilaté et replié sur soi. L’art privatisé, en rapport avec les vies des idiotai, devient une branche de la psychologie. C’est aussi ce qui s’est produit aux Etats-Unis. Il était d’usage que la poésie y soit engagée et militante, en particulier pendant la guerre du Viet-Nam. En quelques courtes années, après que l’administration Johnson a fondé la Dotation Nationale pour les Arts, elle est devenue une poésie d’ateliers d’écriture sur les campus. En Israël aussi, les ateliers d’écriture sont encouragés. Ils constituent des niches économiques florissantes dans la thérapie par l’art, en aidant les gens à s’adapter. La psychologie est devenue une idéologie. Tous les traumatismes d’une société caractérisée par le meurtre militaire et l’exploitation sont intériorisés, ressurgissant en tant que problèmes de l’individu isolé dans un nationalisme de masse. Ces problèmes sont toujours d’ordre privé ; l’individu devient un patient. De cette manière, les individus reçoivent leur privatisation comme un don. Ils sont immergés dans une enfance perpétuelle comme les géants de l’Age d’argent chez Hésiode, chacun d’eux étant « élevé aux côtés de sa bonne mère pendant cent ans, véritable niais jouant puérilement dans sa propre maison ». Tout va ainsi vers la thérapie clinique. L’art comme psychothérapie est au service d’une idéologie dans laquelle tous sont des individus, sans espace politique (une agora), sans un espace où les problèmes personnels, qui sont politiques par nature, atteignent en tant que tels la conscience et trouvent leurs vraies solutions. L’art sans espace politique est comme la pâte à modeler qu’on donne aux malades mentaux et aux enfants - parce que ceux qui n’ont pas de responsabilité relative à l’espace politique sont des esclaves et des enfants. La politique appartient aux citoyens, c’est-à-dire aux adultes. De nos jours, l’art et la littérature maintiennent au jardin d’enfants ceux-là qui ne veulent pas, ou ne peuvent pas, devenir adultes. Ceci me frappe, néanmoins, comme une généralisation. Après tout, l’Occupation est reconnue comme un enjeu majeur par l’ensemble du courant dominant israélien, y compris par les écrivains institutionnels. Shabtaï : Vous faites référence à des intellectuels et à des écrivains en vue de l’espèce de ce qu’un de mes amis, Nimrod Kamer, appelle “la gauche molle” : Amos Oz et David Grossman, par exemple, Dans leur cas, je voudrais dire que s’est appliqué le principe de co-option. Le pouvoir en place les adopte, les co-opte - telle est la méthode. Ils vocifèrent, sur un plan général, contre l’Occupation, et cette posture leur confère une crédibilité quand ils soutiennent le régime sur toute question spécifique de quelque importance. C’est ainsi qu’ils ont appuyé les Accords d’Oslo, la duperie de Camp David de juillet 2000, les mesures prises contre l’Intifada et la deuxième guerre du Liban. Les écrivains de la gauche molle ne donnent pas de contenu politique à la littérature, mais font plutôt l’inverse : au lieu de pousser à la décision vers l’action, ils subliment la politique en culture. L’Occupation, entre leurs mains, devient la psychomachie de la belle âme israélienne tourmentée. Ils se sont débrouillés pour en faire un cliché du discours culturel israélien. Même Ariel Sharon et Ehud Olmert ont dit qu’ils étaient contre l’Occupation. Ceci a été normalisé, pour devenir une branche de la culture, le matériau d’une interminable auto-flagellation narcissique, pour des films, des conférences, des thèses de doctorat et des carrières universitaires. De cette manière, on a exproprié l’Occupation hors du domaine de la lutte et on l’a reléguée dans une psychothérapie pour jardin d’enfants. Nous atteignons enfin un point où l’Occupation devient une graphomanie. Les gens sont saturés d’en entendre parler. C’est pour cette raison qu’aucune littérature importante ne s’est développée depuis Oslo, bien plutôt de médiocres niaiseries qui contribuent au philistinisme de la vie sociale, recyclant l’ « expérience israélienne » figée dans son immobilisme. Parce que la littérature possède assurément une mission éthique et politique. J’emploie le mot politique au sens grec classique. La pierre de touche de la littérature est le niveau auquel elle coopére ou ne coopère pas avec le régime pour forger un consensus. La culture est un laboratoire idéologique, qui recourt à des récits auxquels on adhère pour créer une représentation de la réalité. Elle invente des définitions et des séparations (Juifs/Arabes, par exemple) qui pourvoient l’individu d’une identité. Ce qui distingue les grands écrivains et poètes, c’est le fait qu’ils créent une résistance et qu’ils offrent une alternative dans la manière d’être. Aux périodes d’urgence, de tels écrivains sont directement liés au politique. Résister ressortit à l’essence de la vie. Chacun ressent la pesanteur, l’inertie et les forces de friction quand il avance ou qu’il agit en tant qu’individu. D’un autre côté, il y a une énorme pression, ouverte et dissimulée, pour faire de vous un « bon garçon », pour vous faire souscrire au conformisme. Un poète authentique a le courage et la lucidité d’instaurer la résistance dans la vaste sphère éthique, précisément là où l’individu est incité à s’adapter à la norme. Ce qui induit une contrainte sur ses goûts, ses valeurs, sur la langue dont il fait usage. Mais le thème de l’interview est une situation spécifique. Nous ne sommes pas aux Pays-Bas. Dans les circonstances actuelles de barbarie, qui rappellent celles qui ont jadis prévalu en Allemagne, en Russie, en France et en Amérique, les écrivains sont sommés de prendre la parole, de prendre une posture politique claire et morale, de résister. Donnez-moi des exemples de ceux qui ont agi ainsi, qui se sont opposés. Shabtaï : Socrate. Il s’est élevé contre sa société, prêt à mourir. La prescription éthique majeure à Athènes était de nuire à votre ennemi et de faire du bien à votre ami. Socrate n’est pas d’accord. Il donne priorité à ce qui est juste. Sur cette base, il maintient qu’il vaut mieux subir le mal que le faire. Après la chute de la démocratie athénienne, les dictateurs ont pris l’habitude d’envoyer des citoyens arrêter ceux qu’ils identifiaient comme opposants, ou dont ils désiraient confisquer les biens. Socrate et quatre autres ont reçu l’ordre de leur amener un homme du nom de Léon. Il a refusé, mettant sa vie en péril. Il n’a été sauvé que grâce à un changement de régime. Plus tard, on l’a accusé de blasphème et de corruption de la jeunesse, ce pour quoi il a été condamné à mort. Son discours lors du jugement, connu sous le nom d’Apologie, est le texte politique fondamental de l’Europe. La plupart des écrivains de premier ordre ont été des opposants, dans un sens ou un autre. Ce n’est pas par hasard que même des écrivains éloignés de tout radicalisme comme Flaubert ou Baudelaire ont été mis en jugement. Il existe des périodes tranquilles durant lesquelles l’opposition n’est pas manifeste. Mais, dans des circonstances particulières - telles que l’oppression, l’écrasement des droits de l’homme, le fascisme - les écrivains doivent prendre position. En Israël cependant, comme je l’ai déjà dit, ils s’alignent d’emblée avec le régime. Amos Oz, Yehoshuaz Sobol, A.B. Yehoshua et David Grossman ont soutenu la guerre du Liban durant laquelle l’aviation a tué plus d’un millier de civils, détruit des villages, détruit des quartiers à Beyrouth. Ce sont des moments tels que celui-là qui sont la pierre de touche de l’écrivain et de l’artiste. On peut citer nombre d’exemples de grands écrivains, et pas nécessairement de gauche, qui ont refusé de collaborer avec leurs régimes. Ainsi, au point culminant de la ferveur patriotique en Autriche, Stefan Zweig s’est opposé à la première guerre mondiale. Il a quitté son pays et déclaré sa solidarité avec le peuple de France. Thomas Mann s’est opposé aux nazis bien avant Auschwitz et s’est exilé dès 1933. Après quoi il a écrit et parlé d’abondance contre les pouvoirs en place dans son pays. Ses livres ont été brûlés en Allemagne. Sa Montagne magique décrit comment une société entière est transformée en une société de malades, en une clinique, comme c’est le cas en Israël aujourd’hui. Est-ce qu’une culture israélienne hébraïque peut survivre longtemps dans une région qui est arabe, une région si complètement différente ? Shabtaï : Voilà, certes, le principal problème. L’Occupation, l’armée et le capitalisme sont en train de détruire le pays, à la fois le paysage lui-même et le paysage humain, dont les Palestiniens, qui ont leurs racines ici, constituent une partie. Pour Israël, l’exemple à suivre aurait dû être des pays tels que la Belgique, la Suisse et le Canada, des Etats qui fournissent un cadre dans lequel des groupes divers peuvent vivre ensemble. Le monument le plus représentatif de la culture israélienne d’aujourd’hui est le mur de séparation. Ceci est enfoncé comme un coin dans la conscience nationale et dans la littérature hébraïque. Le mur est le point de fixation que la littérature ne cesse de recycler. Cette littérature ne fonctionne pas en tant que moyen de créer une opposition, de changer la vie. De sorte qu’il n’y a pas de changement dans la vie, plutôt dans le seul style de vie. Parmi les nuages sombres que vous décrivez, pouvez-vous apercevoir quelque lumière ? Shabtaï : Si la société possède un instinct d’auto-préservation, alors un changement interviendra. Il y aura une révolution. Voyez, tout s’accumule aujourd’hui contre les jeunes. Ils n’ont pas d’avenir. A Jérusalem, dans les récentes manifestations étudiantes, la jeunesse a commencé à réclamer une révolution, et des passants traversaient la rue pour se joindre à eux. Voilà un signe de changement. Cela arrivera tôt ou tard. De ce point de vue, l’échec d’Israël dans la seconde guerre du Liban est de même un signe encourageant. Cela peut sembler bizarre, mais les clameurs de défaite qu’on entend aujourd’hui sont préférables à l’exultation triomphaliste de 1967. Le militarisme israélien est voué à l’échec dans une société où s’aggravent l’exploitation et la pauvreté. La révolte actuelle n’est pas encore politique, parce que prise de conscience et solidarité demeurent limitées. Il existe quelques exceptions, comme le groupe de jeunes poètes qui ont fondé le journal Ma’ayan. Leur mode d’action fait penser à des mouvements radicaux en art comme celui des dadaïstes. Ils étaient opposés à la guerre au Liban et ils témoignent beaucoup de considération à la fois pour les Arabes et pour les Juifs. Mais, pour le moment, la plupart des jeunes ne représentent aucune menace pour le pouvoir établi. Le chauvinisme et la haine des Arabes continuent à rendre possible l’exploitation de la jeunesse et des pauvres. En tant qu’écrivain, je me vois comme quelqu’un qui agit à l’intérieur d’un système. La poésie n’est pas une correspondance privée. Elle se fait au sein d’un système relié à d’autres systèmes. C’est seulement de cette façon que la poésie a une fonction et une place dans le domaine public. A l’intérieur de ces systèmes politique et culturel, un débat est amorcé, la pensée est en route et une lutte s’engage pour le changement et le renouveau. Dans la situation présente, les systèmes politique et culturel ne fonctionnent pas. Les embrayages restent sans prise. Leur vacuité et leur trivialité vous dissuadent. Ou bien vous êtes un bon petit garçon confiné dans la clinique avec tout le monde, ou bien vous devenez un dissident, actif depuis les marges. Dans le Fragment 16, Sapho mentionne une femme du nom d’Anaktoria, dont l’absence lui pèse. Les 15 shekels mentionnés dans la réponse de Shabtai correspondant à peu près à trois euros et demi. Non, Sapho. Ce qu’il y a de plus beau, disait Sapho, c’est l’être que vous aimez. Je dis que non, Sapho. L’être que vous aimez n’aura pas de beauté Aussi longtemps qu’un entrepreneur ou une entreprise ou une agence d’embauche sucera son sang - A quinze shekels l’heure, il n’y a pas d’avenir pour la beauté. Les âneries dont ils vous ont abreuvée, laissez-moi vous les sortir de la tête. Anaktoria ne sera pas belle si elle est forcée de se prostituer. Attis ne s’ornera pas de fleurs si l’usine est fermée et transférée au Caire. Dès lors, la chose la plus belle, la condition préalable de la beauté, est la lutte des classe. Vous aviez raison, Sapho. Ce ne sont pas les cavaliers, ni les guerriers, ni les destroyers, Mais la solidarité entre travailleurs, la coopération et l’égalité. Quand celles-là prévaudront, Alors les cieux et la terre s’étreindront dans les yeux de l’être bien-aimé. Dès lors, ce n’est pas non plus parmi les littérateurs, ni à l’université, ni au concert, Que vous trouverez la beauté aujourd’hui, mais dans l’union des travailleurs - Les éboueurs, les bennes à ordures, Sapho, sont ce qu’il y a de plus beau. (A partir de la traduction anglaise d’Avda Levin). (Aharon Shabtai a publié 18 recueils de poésie en hébreu. Ses traductions en hébreu du théâtre grec, ont été couronnées par de nombreux prix. Deux de ses livres ont paru en anglais : Love and Other Poems (New York : The Sheep Meadow Press, 1997) et J’accuse (New York : New Directions, 2003). En écho au titre de la diatribe de Zola contre l’antisémitisme pendant le procès de Dreyfus, les poèmes de J’accuse mettent en cause les pratiques israéliennes pendant l’Occupation. Des traductions de l’œuvre de Shabtai ont été publiées dans les principales revues poétiques en langue anglaise et il a récemment contribué à l’Anthologie Rouge, Aduma).

DIRE QUE LES JUIFS D'ALGERIE ONT ETE CHASSE PROPAGANDE

Soumis par Anonymous le Mar, 07/10/2007 - 16:57.
CONCERNANT LES JUIFS D'ALGERIE,EUX NON PAS ETE CHASSER,CONFORMEMENT AU RAPPORT CREMIEUX LES JUIFS D'ALGERIE,ONT QUITTE D'EUX MEME LE PAYS OU L'INDEPENDANCE LEURS A ETE RENDU PUISQUE L'ALGERIE OCCUPE PAR LA FRANCE,DONNAIT LIEUX AU DEPART DE TOUS LES FRANCAIS..LE FLN A PROPOSER A TOUS JUIFS QUI DESIRAI A L'EPOQUE VIVRE EN ALGERIE,DEVAIT ETRE DE NATIONALITE ALGERIENNE.LES JUIFS EN ALGERIE ONT QUITTE LE PAYS EN TANT QUE FRANCAIS,AU MEME TITRE QUE LES FRANCAIS DE CONFESSIONS CHRETIENES.

répond:que les musulmans ont été chassée d'israel propagande

Soumis par Anonymous le Mar, 06/03/2008 - 13:35.
en 1948 LES MUSULMONS ONT QUITER LEURE DOMICILE par leurre propre grès pour combattre israel.Aujourd'huit il réclame le retour en israel,et en plus un nouveau état palestinienne.ALORS QUE avant 1967 PERSONNE NE PARLER D'UN ETAT PALESTINIENNE. et voila aujourd'hui l'état palestinienne ne crée que des problèmes a ISRAEL,EGYPTE,JOURDANI,LIBAN C'EST POUR CELA AUCUN ETAT ARABE NE VEUT DE PALESTINIENNES CHES EUX et en plus les hesboll cette secte pourries convertis a l'islam je suis juif et j'ai un grand respect envers les trois religions

Dire que les musulment israelien ont ete chasse PROAGANDE

Soumis par Anonymous le mer, 05/28/2008 - 17:58.
APRES LES ANGLAIS LES ARABES UNE PARTIS EST RESTER ET L'autre a quitter avec des PROMESSE propagande de certain destructeur d'une promesse nous allons détruire tous les juif d'ISRAEL ET APRES EN RETOURE AUJOURD'HUI ISRAEL C'EST UNE GRANDE NATION QUI SE RESPECTE ET LES ARRABES ISRAELIEN SONT RESPECTER DANS LE MONDE ENTIER,apart certain petit qu'effare qui se font passer pour des musulmans comme le hamas,le gouvernement iran,le gouvernement syrien ET POUR LES ENCIENNT JUIF DE TOUS LES PAYS ARRABE NON J'AMAIS DEMANDER LE RETOURE JE SUIS UN JUIF DE FANCE NE AU MAROC QUE JE RESPECTE BEAUCOU

dire que les juifs d'algerie ont ete chassés = propagande???????

Soumis par Anonymous le dim, 04/13/2008 - 18:25.
Pour eux c'était la valise ou le cercueil et qui es-tu toi pour dire que c'est le contraire, tu es la honte pour les juifs!!!

dire que les juifs d'algerie ont ete chassés = propagande???????

Soumis par Anonymous le dim, 04/13/2008 - 18:25.
Pour eux c'était la valise ou le cercueil et qui es-tu toi pour dire que c'est le contraire, tu es la honte pour les juifs!!!

oui et pourquoi ils sont

Soumis par Anonymous le ven, 07/13/2007 - 04:36.
oui et pourquoi ils sont parti on les a pratiquement chassés. le FLN rackettait les commerçants pour leur cause et on n'entendais ya ioud emchou fi bled com on est chez nous ici on n'est pas français

TU SAIT PAS LIRE OU TU LE

Soumis par Anonymous le dim, 07/22/2007 - 03:34.
TU SAIT PAS LIRE OU TU LE FAIT EXPRES.CI LES JUIFS D' ALGERIE ONT QUITTE CE PAYS,C'EST QUE CONFORMEMENT A LA LOI CREMIEUX LES JUIFS D'ALGERIE ONT OPTE POUR LA NATIONALITE FRANCAISE.QUAND L'INDEPENDANCE A EU LIEU,LES JUIFS EN TANT QUE FRANCAIS,COMME TOUS LES FRANCAIS COLONS ET L'ARMEE,ONT TOUS NATURELLEMENT EVACUER LE PAYS QU'ILS OCCUPAIENT POUR RETOUNER EN FRANCE.QUAND AU JUIFS,ILS ONT CHOISI LA NATIONALITE FRANCAISE ET DECIDER DE PARTIR DANS LE PAYS AUQUEL ILS ONT CHOISI LEURS NOUVELLES NATIONALITE.LES ALGERIENS NE LES ONT PAS CHASSER,BIEN AU CONTRAIRE ILS LEURS ONT LAISSER LE CHOIX.CULTIVE TOI L'ESPRIT ET RENSEIGNE TOI,SUR SE QUE SIGNIFIE LE RAPPORT CREMIEUX.

SAIT TU QU'UNE MAJORITE DE

Soumis par Anonymous le dim, 07/22/2007 - 03:22.
SAIT TU QU'UNE MAJORITE DE JUIFS EN ALGERIE TRAVAILLAIENT POUR L'OAS.L'ONCLE DE MACIAS RAYMOND, LUI TRAVAILLAIS POUR L'OAS ET POUR LE MOSSAD. ENRICO LUI AUSSI A ETE DE LA PARTIE.SAIT TU QUE PENDANT LA GUERRE D'ALGERIE RABIN EST VENUE CLANDESTINEMENT EN ALGERIE AVANT LES EVENEMENT POUR MONTER DES OPERATION, ET ORGANISER L'ALYA.JE VOIE QUE TU NE CONNAIT PAS TON HISTOIRE.IMFORME TOI, CULTIVE TOI L'ESPRIT, ET CROIS MOI,TU NE T'EN PORTERA PLUS MAL.

départ des juifs d'algérie

Soumis par Anonymous le jeu, 09/20/2007 - 08:22.
excusez ce retard mais je viens juste de prendre connaissance de ces débilités. alors à tous ces algériens qui se la coulent douce ici je les renvoie à ce qu'a dit yacef saadi chef du fln qui a déclaré à la télévision française (emission les dossiers de l'écran) que tous les non musulmans devaient partir. la valise ou le cercueil ce n'était pas de la propagande mais la triste réalité. la meilleure chose que vous devriez faire messieurs, même les soit-disants français qui ont sifflé la MARSELLAISE c'est foutre le camp d'ici et allez brûler les voitures chez vous.

et maintenant quand ils

Soumis par Anonymous le ven, 07/13/2007 - 04:41.
et maintenant quand ils vivent en france ils sont pratiquement tous français alors c'était pas la peine de faire autant de cinéma

eux partout ou ils

Soumis par Anonymous le Mar, 09/02/2008 - 14:05.
Partout où ils s'installent ils ont tous les droits et on est obligés de leur faire des salamaleks même lorsqu'ils nous volent! quand nous allons nous installer faute de choix dans notre tout petit pays qu'est israel, ils nous traitent de "vilains sionistes". ils sont vraiment gonflés, ils se croient tout permis, et pensent qu'ils ont tous les droits, qu'ils peuvent s'installer partout où ils le veulent sans que personne n'ait le droit d'en redire, mais lorsque ce droit s'applique aux non arabes ils sont aussitôt taxés de "sionistes", "racistes", "collonisateurs", quel culot! les islamistes tuent régulièrement des chrétiens ou des non-musulmans dès qu'ils le peuvent et lorsqu'un citoyen se plaint de leurs conduites dérangeantes, il est aussitôt taxé d'être contre l'Islam

cette guerre est ineluctable

Soumis par Anonymous le Mar, 06/12/2007 - 22:06.
comment faire avec ce malade? il faut le stopper car ce qu'il veut, c'est l'apocalyse, une guerre malheureusement, pour israel et le peuple iranien, qui n'en veulent pas est ineluctable, j'espère que je me trompe, amen.

Une différence notoire entre la l'Iran, la Syrie et Israel ?

Soumis par Anonymous le Mar, 06/12/2007 - 09:14.
Une différence notoire entre la l'Iran, la Syrie et Israel ? Réponse : - La Syrie et l'Iran rêvent de rayer Israel de la carte mais n'en ont pas les moyens technologiques. - Israel à les moyens de rayer la Syrie et l'Iran de la carte mais ça serait pour Israel le pire cauchemar d'être obligé de le faire.

iran syrie

Soumis par Anonymous le Mar, 06/12/2007 - 14:50.
pourqu oi les pays europeens restent les bras croisees

rep a ...iran syrie

Soumis par Anonymous le ven, 09/26/2008 - 16:45.
parceque se sont des croisés et les croisés n'aiment ni les israelites ni les ismaélites Ils attendent que les ismaelites et les israelites se causent entre eux le maximum de pertes pour qu'ils s'affaiblissent et au bon moment,les croisés arreterrons de se croiser les bras et taperons dans le tas sur les deux parties totalement affaiblies par cette guerre qui n'a que trop durée et pour les croisés ce sera infiniment plus facile d'anihiler le plus faible et meme les deux a la fois NE RESTONS PAS LES BRAS CROISéS

iran syrie

Soumis par Anonymous le Mar, 06/12/2007 - 14:50.
pourqu oi les pays europeens restent les bras croisees

iran

Soumis par Anonymous le Mar, 06/12/2007 - 14:59.
mais que veut l iran pourqu oi ? ILS VEULENT LA 3 EME GUERRE MONDIALE QU ISRAEL NE TOMBE PAS DANS LE PIEGE? IL FAUT QUAND MEME CALME CE FOU D IRANIEN ALORS QUE FAIT L EUROPE DANS TOUS CA JESPERE QU UNE SOLUTION SERA TROUVEE POUR ARRETE SE FOU .JE PENSE QUE LE PEUPLE IRANIEN NE LE SUIVRA PAS AMEN

(Pas de sujet)

Soumis par Anonymous le mer, 04/16/2008 - 10:56.
******************************* * VIVE LA PALESTINE LIBRE * ******************************* ******************************* * VIVE LA PALESTINE LIBRE * ******************************* ******************************* * VIVE LA PALESTINE LIBRE * *******************************

répond ( pas de sujet )

Soumis par Anonymous le Mar, 06/03/2008 - 13:48.
tu as raison VIVE LA PALESTINE LIBRE AUJOURD'HUI C'est ISRAEL LIBRE VIVE L'ETA D'I S R A E L LTBRE LIBRE..........