La répression n'en finit pas en Syrie. Elle pousse l'opposition à faire monter la pression sur la communauté internationale, notamment la Russie. Objectif : obtenir une intervention de l'ONU dans le pays, où les violences ont encore fait une quarantaine de morts ce dimanche. Les affrontements ont redoublé d'intensité depuis quelques jours, poussant la Ligue arabe à suspendre ce week end la mission d'observation qu'elle avait entamée au début du mois. Elle accuse désormais le régime de Bachar al-Assad d'avoir «choisi ouvertement l'option de l'escalade». En témoigne, le bilan humain qui ne cesse de s'alourdir : 232 morts, essentiellement des civils, en moins d'une semaine. Ces dernières heures, après la ville martyre de Homs, c'est dans certains quartiers de Damas tombés aux mains des rebelles, que l'armée syrienne a concentré son offensive.




