« Les Libanais ont longtemps lutté pour la libération de leur terre, de leurs prisonniers et pour dissuader l'ennemi. Maintenant, nous avons la responsabilité de récupérer la terre encore occupée ». C’est la déclaration de Fouad Siniora qui a une nouvelle fois mis le feu aux poudres entre Israël et le Liban. L’Etat Hébreu a immédiatement répondu en lançant un nouvel avertissement au gouvernement libanais, affirmant que toute attaque du Hezbollah contre ses intérêts lui en serait préjudiciable.

Les propos provocateurs de Fouad Siniora ont été prononcés lors d’une réunion du Parlement libanais où il a officialisé les nouvelles lignes directrices du gouvernement d’union nationale, offrant ainsi un droit de véto au Hezbollah et le feu vert pour maintenir ses combattants prêts à toute intervention dans le sud du Liban face à Tsahal. Dans sa déclaration, le Premier ministre libanais faisait allusion aux fermes de Chebaa et à la partie sud de Ghajar, contrôlées par Israël.
Selon les autorités israéliennes, ce discours autorise à considérer Beyrouth comme responsable de tout attentat que pourrait perpétrer le Hezbollah notamment une attaque pour venger Imad Mougnieh, le chef militaire de l'organisation terroriste qui avait été tué en février 2008 lors d’une explosion à la voiture piégée à Damas en Syrie. Le Hezbollah accuse toujours l’Etat Hébreu d’avoir organisé ce meurtre et menace de perpétrer des attaques en Israël en titre de vengeance.
Les déclarations du sont prises très au sérieux par Israël qui a lancé un avertissement à la milice chiite ainsi qu'à la Syrie par où transitent les armes venues d'Iran et destinées au Hezbollah.
Ainsi, le ministre de la défense Ehoud Barak, a affirmé que les ponts, les routes et les centrales électriques du Liban pourraient devenir des cibles potentielles de l'aviation militaire israélienne.
Le gouvernement d’Union Nationale Libanais a approuvé cette semaine une mesure garantissant au Hezbollah le droit d’utiliser tous les moyens possibles pour libérer les territoires occupés.
Israël estime que le Hezbollah est la milice la plus proche de l’ Iran, un intermédiaire pouvant notamment lui permettre de menacer le Nord d'Israël. 11/08/08


Commentaires
un mal pour un bien!!!
les signes de la disparition d' Israel
menaces stériles de notre ministre
terminologie
Pas du tout blaireau