Pile ou face au sein de la Knesset. Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert est plus que jamais sur la sellette. Du fait de sa probable inculpation prochaine dans une affaire de corruption, les membres de son gouvernement semblent souhaiter son départ et se prononceront mercredi pour ou contre la dissolution de la Knesset.

Bien que prévenu par le Premier ministre, 15 des 19 députés du parti travailliste auraient l’intention de prendre le risque d’être renvoyés par Ehoud Olmert et de voter en faveur de la dissolution du parlement et ce, au nom  "de normes politiques éthiques" chères à Ehoud Barak.

Une telle situation mènerait immédiatement à la tenue d’élections anticipées.
 Le premier ministre israélien affirme pour sa part qu’il ne voyait pas la nécessité de provoquer des élections. Toutefois, il a précisé à plusieurs reprises ces derniers temps, que si la majorité des membres de son gouvernement le désirait, il appliquerait la décision prise et conduirait ainsi le pays à de nouvelles législatives.  

Il a toutefois rajouté pour sa défense que de nombreux chefs de gouvernements antérieurs tels qu’Ehoud Barak et Ariel Sharon avaient également été mis en accusation et avaient, malgré tout, pu poursuivre leur mandat. 

Enfin, s’il n’est pas certain de représenter sa candidature au poste de Premier ministre, Ehoud Olmert assure que sa carrière politique ne s’arrêterait pas là. 

Les derniers sondages, montrent que si des élections législatives avaient lieu aujourd'hui et si Ehoud Olmert dirigeait toujours le parti Kadima, le leader du Likoud, Benyamin Netanyahou, l'emporterait largement. -

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Commentaires

l'heure de vérité

Soumis par Anonymous le Mar, 06/24/2008 - 09:56.
vivement des élection et que BIBI revient